FANFICTION COLLECTIVE : Tome 2

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Seb_RF
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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Ecrivains-Dessinateurs-Photomonteurs

Message par Seb_RF »

Voici la suite:


Isabella se glissa discrètement hors du lit aux premières lueurs de l’aube, et enveloppa sa taille d’une soierie pourpre qu’elle noua ensuite à la hauteur de sa poitrine . Elle aimait ces quelques instants de solitude suspendus entre le nuit et le jour, qui lui permettaient de prendre pied en douceur dans la réalité. Son compagnon, tout éveillé qu'il fût, la laissait volontiers en tête à tête avec elle-même, afin d’éviter de bousculer sans le vouloir le fragile équilibre émotionnel de la jeune femme et de la mettre de mauvaise humeur pour la journée. Il s’était habitué sans problème à ce trait de la personnalité d’Isabella, mais il lui semblait qu’il s’était accentué ces derniers temps. Les yeux mi-clos, il l’observait tandis qu’elle se dirigeait vers la fenêtre pour contempler la baie de Porto Conte. Il savait qu’elle allait rester accoudée là de longues minutes avant de se retirer pour sa toilette. Il irait la surprendre au moment où elle nouerait les lacets de son corset, et déposerait un baiser dans son cou, avant de l’aider à serrer les liens. Il aimait ce petit rituel auxquels ils se livraient à chaque séjour dans leur maison de la baie de Porte Conte, entre deux voyages en mer. Sur le bateau, il lui arrivait de veiller toute la nuit, et leur vie était rythmée par les humeurs de la méditerranée et les contraintes de leur activité commerciale. Naviguer avec Isabella à ses côtés contribuait toutefois à rendre les trajets de port en port moins monotones ; si la mer réservait bien des surprises, il connaissait la plupart de ses tours, et les déjouer était bien moins plaisant et excitant que de se confronter aux pièges et aux tentations que sa relation avec Isabella ne manquait pas de lui offrir.

Tout à l’heure, ils reprendraient la mer ensemble, mais avant cela ils pourraient profiter encore un peu de cette parenthèse de calme et de sérénité en Sardaigne. Ils jouissaient en effet depuis près d’un an d’un pied à terre sur la côte nord-ouest de l’île, à quelques kilomètres du port de L’Alguer, où ils laissaient le bateau affrété par Pedro et Sancho le temps de leur escale, afin que la cargaison soit renouvelée avant de repartir pour Barcelone. Mendoza avait accepté la proposition de ses amis avec reconnaissance, quand ils lui avaient demandé de prendre le commandement du navire qu’ils avaient acquis afin d’étendre et de diversifier leurs activités, le San Buenaventura. Ils s’étaient en effet associés avec d’autres marchands, et faisaient à présent le commerce, entre l’Espagne, l’Italie et Oran, de produits variés en plus de leur propre vin, comme du verre et d’autres produits manufacturés, des tissus, du sel, des céréales, des métaux, sans oublier le fameux corail rouge des côtes sardes, qu’on trouvait en abondance autour de L’Alguer. Ainsi Mendoza avait obtenu l’accord de naviguer avec Isabella, malgré les réticences des associés de Pedro et Sancho, entre les ports espagnols d’Alicante, Carthagène et Alméria plus au Sud, le port d’Oran sur la côte africaine et les ports de Venise, Naples et Gênes, en faisant des escales aux Baléares et en Sardaigne. Devant la rapidité et la sûreté des trajets, les réticences des marchands avaient vite disparu, car ils savaient que leurs marchandises étaient entre de bonnes mains. D’ordinaire, Mendoza et Isabella ne faisaient que brièvement escale à Barcelone, préférant éviter de s’attarder dans cette ville où Roberto vivait toujours tranquillement de ses activités criminelles sans être inquiété. Certes, ils savaient que le demi-frère d’Isabella ne comptait rien tenter contre eux tant qu’ils lui seraient utiles, néanmoins le séjour dans la même ville que lui n’était pas une partie de plaisir, car le souvenir des événements passés restait encore trop vivace dans l’esprit de la jeune femme. Elle demeurait systématiquement à bord, attendant impatiemment que le San Buenaventura puisse repartir, les cales pleines. Plus d’une fois Mendoza l’avait surprise en train de scruter les alentours, comme si elle s’attendait à chaque instant à voir surgir la silhouette de Roberto, qui ressemblait tant à son père. Le tueur à gages n’avait pas d’ailleurs pas tardé à se rappeler à leur bon souvenir peu après leur avoir faussé compagnie à la mosquée de Badalona. En effet, en bon comptable qu'il était, il n’avait pas oublié le contrat qu’il avait passé en lettres de sang avec Mendoza, quand il lui avait livré l’information capitale du lieu où était détenue Zia, en échange de l’équivalent en or d’une cargaison d’épices. Le marin, pour honorer sa dette, avait envoyé des instructions à Pedro et Sancho par l’intermédiaire de Maria, qui était depuis à leur service. Il avait prévu de payer Roberto en prélevant l’argent sur la part qu’il avait investie dans le vignoble de ses amis. Ceux-ci, mis devant le fait accompli, n’avaient eu d’autre choix que de venir en aide à leur camarade, même si la somme, considérable, ne pouvait pas être mise immédiatement à la disposition de Roberto sans compromettre leur affaire florissante. Ils avaient envoyé une avance à l’adresse que leur avait indiqué Maria, précisant qu’ils paieraient ensuite chaque mois une somme jusqu’à atteindre le total demandé, ce qui prendrait plus d’un an, car ils ne pouvaient se permettre de verser plus à la fois. Ils avaient espéré un moment que le tueur à gages ne se manifesterait pas pour donner son accord sur ce principe, car ils n’avaient pas eu de nouvelles pendant quelques temps ; peut-être même, avec un peu de chance, Mendoza lui avait-il réglé son compte, car il ne fallait rien attendre de la police, surtout la police secrète qui avait toujours Gomez à sa tête. Mais ils avaient fini par recevoir une lettre contenant un contrat en bonne et due forme qui ne leur laissait aucun espoir d’échapper au règlement de la dette. Au même moment, ils avaient finalisé avec leurs partenaires leur projet commercial en méditerranée, et c’était donc tout naturellement qu’ils avaient proposé à Mendoza d’y participer : leur ami travaillerait pour eux gratuitement, en échange du gîte et du couvert, ce qui leur permettrait de compenser la perte que représentait la somme versée régulièrement à Roberto. Ils comptaient toutefois rapidement dégager des bénéfices suffisants pour payer à nouveau un salaire mérité à Mendoza, sans oublier Isabella qui le secondait sur le Buenaventura. Ils avaient obtenu en attendant ,d’un de leurs associés, qu’il mette à la disposition du couple une demeure à Porto Conte. Quant à Roberto, il avait parfaitement compris où était son intérêt : tant que Mendoza permettait à Pedro et Sancho d’engranger des bénéfices, il était assuré de voir arriver chaque mois des espèces sonnantes et trébuchantes. La seule crainte de Pedro et Sancho était qu’il ne se contente pas de la somme prévue par le contrat passé avec Mendoza. Quand ils en avaient fait part à leur ami, celui-ci s’était contenté d’un laconique « dans ce cas, nous aviserons, le moment venu. » Maria avait cru les rassurer en leur suggérant de ne pas trop faire d’ombre à leurs concurrents afin que ceux-ci n’aient pas envie de les faire supprimer par le tueur à gages ; selon elle, ils pouvaient même demander à Roberto de veiller à leurs intérêts, mais Pedro et Sancho espéraient ne jamais avoir à solliciter les services d’un ‘protecteur’, et ils comptaient ardemment sur Mendoza pour leur éviter cette éventualité.

Le soleil se levait sur la baie, révélant à Isabella un spectacle qu’elle ne se lassait pas de contempler ; à droite, elle suivait les pentes douces des collines dont les courbes s’accordaient à l’arc de cercle de la baie et que les flots caressaient tendrement ; au loin, elle distinguait la silhouette sombre des tours de garde sardes , qui se dressaient vers le ciel dont la luminosité gagnait en intensité de minute en minute, jusqu’à prendre une teinte éclatante ; de l’autre côté de la baie, les falaises du cap Caccia retenaient les dernières ombres de la nuit, mais bientôt la lumière frapperait les roches rougeâtres et révélerait l’entrée de la grotte de Neptune, sans toutefois parvenir à pénétrer dans les profondeurs de la pierre ; la paroi rocheuse se réchaufferait lentement au contact du soleil jusqu’à devenir brûlante, mais la grotte conserverait son humidité bienfaisante, qu’elle tirait de la mer dans laquelle les falaises s’enfonçaient. Dans l’Antiquité, l’endroit avait été baptisé ‘la baie des nymphes’ ; Isabella s’imaginait être l’une d’elles ; elle se plongeait avec volupté dans les eaux tièdes de la méditerranée ; ses jambes s’allégeaient, elle flottait sur le dos, les yeux fermés, et s’abandonnait à cette délicieuse sensation d’apesanteur. Autour de sa tête, ses cheveux s’étalaient en étoile ; elle avait étendu les bras et laissait les vagues lécher ses doigts tout en berçant délicatement son corps. Ses oreilles bruissaient du doux murmure des flot ; elle n’aurait su dire si la chaleur bienfaisante du soleil éveillait ses sens ou la maintenait dans un état de demi-sommeil bienheureux, dont elle n’aurait jamais voulu sortir. Une caresse effleura le creux de ses épaules, la faisant frissonner de plaisir. Deux bras enserrèrent les siens, les repliant sur sa poitrine, tandis qu’une bouche déposait un baiser sur son cou. Elle sursauta, surprise. Ce n’était pas le moment, non, elle ne l’avait pas appelé, pas encore. Le contact de sa peau nue sur la sienne acheva de la tirer de sa rêverie, le cœur battant. Non, il ne fallait pas, il ne devait pas la surprendre ! Mais il avait compris, et s’écartait déjà.
M : on dirait que ce matin tu as du mal à revenir à la réalité, Isabella. Cela fait une éternité que tu es accoudée à cette fenêtre, et bien que je sache que je ne dois pas interrompre le cours de tes pensées, je suis tenu de respecter mes engagements de marin. Le soleil est déjà levé…on va nous attendre à L’Alguer…
Elle se retourna, esquissant un sourire.
I : il faut croire que la perspective de séjourner un peu plus longtemps cette fois à Barcelone ne m’enchante guère, mais rassure toi, je ferai contre mauvaise fortune bon cœur. Je serai prête en un instant, ne t’inquiète pas, et nous partirons à temps. Hâte-toi de t’habiller pour venir m’aider avec le corset, je m’en voudrais de te priver de ce privilège parce que j’ai un peu trop paressé à la fenêtre.

Elle s’esquiva aussitôt comme pour s’excuser de son retard, se drapant pudiquement dans l’étoffe de soie qu’il lui avait offerte lors de leur première escale à Oran, en s’exclamant que Pedro et Sancho lui feraient bien crédit pour ce petit écart dans leur accord. De son côté, Mendoza se prépara rapidement, soulagé qu’Isabella ne soit pas d’humeur ombrageuse ce matin malgré cet incident qui aurait pu la contrarier, et vérifia une dernière fois qu’il emportait avec lui tout ce qu’il devait rapporter à ses amis et qu’il n’avait pas voulu laisser à bord, lors de cette escale de trois jours, dont un coffret de perles de Murano de toute beauté et de grand prix, commande d’un joailler renommé de Barcelone. Le leur remettre en mains propres était un des prétextes qui justifiait que cette fois, ils ne resteraient pas simplement au port catalan le temps de décharger leurs marchandises et de recharger aussitôt les cales de produits à livrer dans les différentes villes où ils avaient leurs habitudes. Pedro et Sancho tenaient aussi à présenter Mendoza à un nouvel associé potentiel , assez exigeant sur les références et les résultats, et de nature excessivement prudente ; ils avaient obtenu la faveur d’une invitation à dîner chez ce marchand réputé , qui avait pour habitude de traiter affaires autour d’une table richement garnie en mets et en vins, afin de prendre le temps de jauger ses invités qu’il pouvait ainsi interroger et mettre à l’épreuve selon son bon plaisir et selon ses critères. C’est par l’intermédiaire de cet homme, Vicente Ruiz, qu’ils avaient pu obtenir la commande de perles de Murano ; ils espéraient que cette collaboration ponctuelle déboucherait sur un véritable partenariat. Si Mendoza pouvait les aider dans cette entreprise, il tâcherait d’être à la hauteur de leurs espérances, même s’il n’appréciait guère les dîners mondains. Mais si ce Vicente Ruiz s’avisait à le traiter de haut, ou s’il faisait la moindre remarque déplacée sur le couple inédit qu’il formait aux commandes du San Buenaventura avec Isabella, le marchand saurait vite à quel genre d’homme il avait affaire, que ça lui plaise ou non. Il fut tiré de ses pensées belliqueuses par l’appel de la jeune femme, et s’empressa de la rejoindre afin de mettre la dernière touche à ses apprêts. D’une main désormais experte, à force d’avoir répété ce geste chaque matin depuis presque un an, il serra le corset jusqu’à ce qu’elle demande grâce, non sans se demander, comme à chaque fois, comment les femmes pouvaient supporter cet instrument de torture, censé symboliser la droiture d’âme et de mœurs de celle qui le portait, mais qui avait surtout à ses yeux l’avantage de mettre en valeur la poitrine féminine, et en particulier celle de sa compagne.

M : allons, te voilà parée ! Prenons une collation, nous partirons ensuite.
I : inutile, je n’ai pas encore faim, si tu le veux, partons tout de suite, il est plus que temps.
M : comme tu voudras…nous déjeunerons sur le bateau dans ce cas.
Quelques instants plus tard, ils galopaient le long de la côte en direction du port de L’Alguer, où les attendait le San Buenaventura.



La suite très bientôt... ;)
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smilemma
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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Ecrivains-Dessinateurs-Photomonteurs

Message par smilemma »

J'A-DO-RE, c'est toujours aussi bien écrit :-@
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Raang
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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Ecrivains-Dessinateurs-Photomonteurs

Message par Raang »

nonoko est sans conteste le meilleur membre du navire, c'est notre Mendoza à nous !
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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Ecrivains-Dessinateurs-Photomonteurs

Message par Ra Mu »

En fait, c'est elle qui a tout écrit.
- On s'est tout de même embrassés, cela ne signifie donc rien?
- HEIN? T'as embrassé Ambrosius?
- *soupir* Allez, déblaie!
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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Ecrivains-Dessinateurs-Photomonteurs

Message par Raang »

ce début là, oui, mais seb et moi reviendrons en force !
Dès qu'on aura posté toutes les parties de début de nonoko, après ce sera à seb...puis le presque meilleur pour la fin
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Seb_RF
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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Ecrivains-Dessinateurs-Photomonteurs

Message par Seb_RF »

Disons que la partie publier jusqu'à maintenant n'était pas vraiment prévu à la base... Et le reste et est assez conséquent... :x-):

La on est à 8 page Word publier, il en reste environ 40 où il manque encore la petite touche nonoko... 8-x
Dernière modification par Seb_RF le 17 janv. 2017, 22:47, modifié 2 fois.
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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Ecrivains-Dessinateurs-Photomonteurs

Message par TEEGER59 »

Seb_RF a écrit : 17 janv. 2017, 21:58 Voici la suite:


Elle sursauta, surprise. Ce n’était pas le moment, non, elle ne l’avait pas appelé, pas encore. Le contact de sa peau nue sur la sienne acheva DE la tirer de sa rêverie, le cœur battant.
:Laguerra: : AH! Comme on se retrouve!
:Mendoza: : Ma première leçon ne t'a pas SUFFIT?
:Laguerra: : Cette fois, tu ne t'en sortiras pas si FACILEMENT!
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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Ecrivains-Dessinateurs-Photomonteurs

Message par Akaroizis »

Magnifique. La plume de Nonoko est superbe ! Bravo !
Le présent, le plus important des temps. Profitons-en !

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Saison 3 : 13.5/20


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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Ecrivains-Dessinateurs-Photomonteurs

Message par nonoko »

Raang a écrit : 17 janv. 2017, 22:25 nonoko est sans conteste le meilleur membre du navire, c'est notre Mendoza à nous !
Tu sais parler aux femmes, toi! :x-): :-@
Merci à tous, je suis un peu à la peine en ce moment, mais j'espère continuer avec votre aide à maintenir le navire à flot (bon, c'est moi qui rajoute des trucs aussi, faut pas que je me plaigne, mais quand je vois la longue traversée qui nous attend, va falloir souquer ferme..) Heureusement que je vais pouvoir laisser la barre bientôt...
Teeger, merci pour ta relecture attentive, comme quoi trois relectures ça suffit pas... ;)
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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Ecrivains-Dessinateurs-Photomonteurs

Message par Seb_RF »

Le tome 2 en général sa fait cinq foi que je le lut je trouve toujours des faute de frappe, ne t'en fais pas ;)
Dernière modification par Seb_RF le 18 janv. 2017, 13:39, modifié 1 fois.
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