FANFICTION COLLECTIVE : Tome 2

C'est ici que les artistes (en herbe ou confirmés) peuvent présenter leurs compositions personnelles : images, musiques, figurines, etc.
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Seb_RF
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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Tome 2

Message par Seb_RF »

J'ai surprimé ce recap du fofo,
le tome étant devenue trop volumineux un recap intérgrale sur la même pages fait lager cette dernière a mort je vous le met en PDF ;)

Encore désolé pour l'aspect différent que cela va donner :| (surtout pour la mise en page...)


Tome 1 (retour a barcelone): https://drive.google.com/file/d/1fiGEy8 ... sp=sharing

Tome 2 (L'union des enfant du soleil): https://drive.google.com/file/d/1pjCrfD ... sp=sharing
Modifié en dernier par Seb_RF le 21 août 2018, 17:32, modifié 6 fois.
présentation : viewtopic.php?p=72423#p72423

note serie:
MCO1: 18/20

Haberation totale:
MCO2: 6/20
MCO3: 4/20
Fanarts: viewtopic.php?f=14&t=2301 de mes débuts à aujourd’hui :x-):

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nonoko
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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Tome 2

Message par nonoko »

Bon, quand je disais que je ne vous ferais pas trop attendre...Merci fidèles lecteurs pour vos commentaires, vous avez bien fait de les poster, du coup ça m'a donné envie de continuer :x-): Alors je continue...

Chapitre 20: Tout vole et s'envole.

Première partie.

Gonzales courait à petites foulées vers les bois qui dissimulaient le condor, quand il perçut un mouvement sur sa gauche. Quelqu’un approchait. Immédiatement, il sut de qui il s’agissait, mais il continua comme s’il n’avait rien remarqué, tout en accélérant imperceptiblement son allure pour tenter de fatiguer son poursuivant avant la confrontation inévitable. Bientôt, Mendoza fut assez proche pour qu’il entende ses pas heurter le sol. Il tourna alors la tête pour jauger l’état d’esprit du capitaine, et ne fut pas surpris de lire sur son visage l’envie d’en découdre. Il se mit alors à ralentir, tout en continuant à le regarder, comme s’il hésitait et ne savait quelle attitude adopter. Mendoza tira son épée et ralentit lui aussi son allure, au point de finir par marcher à pas pressés. Gonzales s’arrêta et le héla.
G : Que me voulez-vous ? Si vous désirez vous battre, sachez que je n’en ai nulle envie !
M : Vous n’êtes pas contre un peu d’exercice…
G : Vous n’êtes pas drôle ! Cessez vos enfantillages ! Je n’ai aucune raison de me battre contre vous !
M : Je vous ai dit que mon bain de ce matin m’avait remis les idées en place…
G : J’ai plutôt l’impression que vous avez perdu la tête ! Je ne sais pas ce qui s’est passé entre vous et Isabella, mais elle avait l’air de vous en vouloir, et cela a manifestement obscurci votre jugement…
M : Battez-vous, ou je vous tue froidement !
G : Très bien, mais expliquez-moi d’abord pourquoi vous m’en voulez. Vous avez très bien vu que c’est elle qui a voulu ce baiser. Je vous jure que je n’y suis pour rien, et vous le savez parfaitement. Elle l’a fait pour vous provoquer, à l’évidence. Mais si vous voulez vous défouler sur moi….
Il ouvrit les bras comme pour inviter Mendoza à le frapper. Ce dernier leva son épée et sembla vouloir l’abattre sur le jeune métis, mais arrêta son geste et, pointant son arme en direction de la poitrine de Gonzales, se campa sur ses deux jambes avant de s’exprimer d’une voix sourde.
M : Vous avez raison, je vous dois des explications. Je ne supporte plus votre regard, vos manières, qui me rappellent notre geôlière.
G : Vous voulez parler de cette femme…Hava ? Je ne comprends pas. Décidément, vous n’êtes pas dans votre état normal.
M : Vous lui ressemblez plus que vous ne le pensez.
G : C’est-à-dire ? Votre remarque n’a rien de plaisant.
Il croisa les bras sur sa poitrine.
M : Inutile de jouer les innocents. Vous êtes de mèche tous les deux.
G : Tiens donc ? Parce que j’ai le malheur d’avoir un regard semblable au sien, selon vous, je devrais être sa complice ? Vous rendez-vous compte de l’absurdité de vos propos, et de leur caractère offensant ? Qu’ai-je donc fait pour mériter vos soupçons ? Vous feriez mieux de vous excuser, avant que je perde patience. Je ne pensais pas un jour être traité aussi injustement. Vous voulez mon avis ?
M : Votre avis m’importe peu. Battez-vous !
G : On dirait que vous cherchez la mort…mais je ne veux pas vous la donner, pas après vous avoir sauvé. Pensez-vous donc avoir perdu Isabella à jamais, pour être si désespéré ? Quoi que vous ayez fait, elle vous pardonnera, n’en doutez pas ! Si vous saviez comme elle m’a traité tout à l’heure….
M : Taisez-vous !
Rien ne semblait devoir fléchir la résolution de Mendoza qui s’avança d’un pas, obligeant Gonzales à se reculer pour éviter que la pointe de l’épée ne touche sa poitrine. Il décroisa les bras et répondit d’une voix lente.
G : Est-ce donc parce que vous ne pouvez vous en prendre à Hava que vous vous en prenez à moi ? Ou parce que vous n’avez pas le courage de faire face à votre propre responsabilité ? Car je ne vois qu’une raison pour que vous soyez si obsédé par le regard de notre geôlière…
M : Allez vous vous taire !
Cette fois, Mendoza attaqua franchement en même temps qu’il hurlait son ordre. Gonzales s’y attendait et fit un bond de côté en tirant son épée.
G : Mendoza, ne m’obligez pas, je vous en prie…Pensez à Isabella…
Pour toute réponse, le capitaine renouvela son attaque, et le duel s’engagea.
G : Elle vous attend…Vous êtes le père de son enfant…Elle vous aime !
Il eut bien du mal à esquiver un coup qui aurait pu lui transpercer la rate. Rien ne semblait fléchir la détermination de Mendoza, qui se battait en silence, la rage au ventre. Gonzales se contentait de parer les coups. C’était trop bête. Voilà qu’il se forçait à contenir son envie de meurtre pourtant prête à se déchainer. Mais s’il tuait Mendoza, maintenant, que pouvait-il espérer ? Même si, avec le témoignage d’Isabella, il parvenait à convaincre les autres que Mendoza s’en était pris à lui sous le coup de la jalousie, jamais il n’obtiendrait son pardon, à elle. Il devait tenir bon, et se retenir pour parvenir à le blesser simplement, pour sauver sa tête et son plan. Mais Mendoza semblait infatigable, et ne commettait pas d’erreur.
G : Je vous en prie, Mendoza, par amour pour Isabella !
M : Notre amour est mort, et vous l’avez tué, vous et Hava ! Et maintenant, vous allez payer !
G : Vous ne savez plus ce que vous dites…la colère vous aveugle…ne m’obligez pas à vous faire du mal…
M : Battez-vous donc vraiment, si vous avez un peu d’honneur !
G : Comment pourrais-je me battre contre un homme à qui je dois la vie, et qui me doit la vie ?
M : N’ayez donc pas tant de scrupules, vous m’avez sauvé, je vous ai sauvé, nous sommes donc quittes et libres de nous entretuer si cela nous plait !
G : Cela ne me plait pas.
Et disant cela, il tenta d’enfoncer sa lame dans le bras de son adversaire, sans succès. Mendoza para fermement le coup et, dans le mouvement qu’il fit pour repousser l’épée de Gonzales, lui entailla la chair. Le jeune métis poussa un cri de surprise et de douleur, et la rage emplit ses yeux. Il recula, la manche rougie. La vue du sang sembla troubler Mendoza. Il se figea, suspendant sa nouvelle attaque. Haletants, les deux hommes se faisaient face.
M : Je vous prenais pour un adversaire plus redoutable. Vous êtes en train de gâcher tout mon plaisir. A Oran, à Lampedusa, vous vous battiez avec une autre ardeur !
G : Peut-être parce qu’il s’agissait de sauver la vie d’autrui, tout autant que la mienne. Je ne suis pas un assassin, et vous non plus.
M : C’est une question de point de vue, rien de plus. Chacun ses intérêts. En vous tuant, je me débarrasse d’une menace. Mais je pourrais vous épargner.
G : Je ne comprends rien à vos délires. Si vous voulez me tuer, faites-le, cela m’évitera de perdre définitivement toute l’estime que j’avais pour vous.
M : Je ne voudrais pas vous tuer avant d’entendre de votre bouche la vérité.
G : Quelle vérité ? Ce conte absurde à propos de mon regard ? Dans ma vie, j’ai dû lutter constamment contre la méfiance qu’inspiraient mon regard, et mes origines. Avec la plupart des gens, je ne pouvais espérer qu’une tolérance fragile, une indifférence prête à virer à la haine au moindre problème. C’est ainsi, j’ai l’habitude. Mais avec vous, j’avais cru gagner la confiance que seule l’amitié peut susciter. Je constate aujourd’hui que vous êtes comme tous les autres. Tuez-moi, vous dis-je. Vous me rendrez service.
M : Où étiez-vous en train d’aller ? Au condor ?
G : Oui. J’allais chercher Zia, pour qu’elle veille sur Isabella, puisqu’elle n’accepte plus notre présence, ni la vôtre, ni la mienne. Mais en quoi cela vous intéresse-t-il ? Vous avez plus l’air de vous préoccuper de me tuer que d’aider votre future femme.
Brusquement, le capitaine bondit sur lui. Gonzales eut tout juste le temps de lever son épée de son bras blessé. Au même instant quelqu’un cria le nom de Mendoza. L’épée de Gonzales vola et retomba à quelques mètres sur sa droite.
E : Mendoza ! Arrête !

Esteban et Zia surgirent du bois. En un instant, ils furent près des deux adversaires, qui n’avaient pas bougé. Mendoza tenait en respect Gonzales, qui était bien décidé de son côté à ne pas esquisser le moindre geste ni à tenter de fuir. Malgré la réaction brutale de Mendoza à ses dernières paroles, il était persuadé que ses propos avaient fait leur chemin dans son esprit, et que la situation était en train de se retourner à son avantage. Mendoza perdait son sang-froid, et ses certitudes. L’intervention du jeune couple n’allait que faciliter les choses.
E : Bon sang mais qu’est-ce qui vous prend à tous les deux ? Vous êtes devenus fous ? ! Expliquez-vous !
Le jeune homme se plaça entre Mendoza et Gonzales, tournant le dos à ce dernier. Zia s’approcha du jeune métis.
Z : Vous êtes blessé. Que s’est-il passé ? Où est Isabella ?
Sans la regarder, Gonzales répondit dans un souffle.
G : Isabella ? Je l’ai laissée à la maison, elle va bien, je crois, du moins physiquement. Je venais vous chercher…
Z : Pourquoi ?
G : Posez plutôt la question au capitaine Mendoza. Ils se sont disputés. Elle ne voulait plus voir personne, sauf vous.
E : Cela n’explique pas pourquoi vous étiez en train de vous battre. Mendoza, tu n’as rien à dire ?
M : Esteban, écarte-toi, c’est une affaire entre lui et moi.
E : Pas question. Pour qui me prends-tu ? Tu crois que je vais te laisser ainsi, face à un homme désarmé ?
M : Il n’a qu’à ramasser son épée.
G : Vous savez très bien que je n’en ferai rien. Je ne veux pas me battre avec vous. C’est vous qui m’y avez forcé.
E : C’est vrai ?
M : Oui.
E : Et on peut espérer avoir une explication ?
M : C’est un traître, un menteur. Isabella avait raison.
Esteban accusa la coup, mais ne se démonta pas.
E : Qu’est-ce qui te permet d’affirmer ça ? J’avoue que ton revirement me surprend, tout autant que ta dispute avec elle, si tu es de son avis. Alors, explique-toi davantage.
Après un long silence, Mendoza finit par répondre.
M : Non. C’est moi le traître.
Il baissa alors son arme, comme frappé par l’absurdité de ses accusations. La honte d’avoir à avouer ce qu’il avait avoué à Isabella malgré lui acheva de le déstabiliser. Il avait conscience que sa conduite irrationnelle ne plaidait pas en sa faveur. Esteban devait croire qu’il avait été pris d’un coup de folie. A nouveau, il eut l’impression de perdre pied. Et s’il s’était trompé ? Il mesura l’étendue de la violence qu’il venait de faire subir à Gonzales, en paroles et en actes, et, comme s’il était incapable d’y faire face, il entreprit de partir.
E : Eh, pas si vite ! Je n’y comprends rien ! Mendoza !
Il le rattrapa par l’épaule et le stoppa.
E : Où vas-tu comme ça ? Attends ! Zia et moi, nous allions prendre des nouvelles d’Isabella. Zia a eu, tu sais, un de ses…pressentiments. Et vu ce que Gonzales a dit, tu ne crois pas que nous devrions aller la voir ensemble ?
M : Non, c’est inutile, elle ne veut plus me voir. Laissez-moi. Je reviendrai, plus tard. J’ai besoin d’être seul.
E : Si tu crois que je vais te laisser seul, dans cet état ! Tu ne veux rien dire, d’accord ! Mais laisse-moi rester auprès de toi.
Z : Esteban a raison. Je vais accompagner Gonzales au condor, pour le soigner. Je ne serai pas longue. Ensuite, nous irons voir Isabella. Tu viendras avec nous, si tu le souhaites. Prends le temps de la réflexion.
En entendant Zia, Mendoza voulut protester, mais se ravisa. S’il s’opposait à ce que Gonzales se fasse soigner, sans fournir aucune explication, il n’arrangerait pas son cas. La sollicitude de ses amis était marquée de la prudence que l’on affiche envers ceux qui ont perdu l’esprit. Et peut-être était-il en train de le perdre tout à fait.
G : Ce n’est rien, ne prenez pas cette peine. Je préfère que vous rejoigniez Isabella au plus vite.
En se penchant vers lui, elle chuchota à son oreille.
Z : Allons, obéissez, il vaut mieux que je vous éloigne de Mendoza, dans son intérêt et le vôtre. Vous resterez au condor jusqu’à notre retour. Et vous me raconterez ce que vous savez, puisqu’il ne veut rien dire. Ainsi pourrai-je mieux aider Isabella, si tant est qu’elle ait besoin de mon aide.

Et elle l’entraîna sans qu’il proteste davantage, et sans susciter aucune réaction de la part de Mendoza. En chemin, elle apprit ce qui avait, selon Gonzales, déclenché la colère de Mendoza, le baiser que lui avait donné Isabella, de façon si inattendue. Le jeune métis lui rapporta toute la scène, la façon dont Isabella avait chassé son amant puis comment elle avait repoussé son aide à lui, avant de l’accepter par nécessité. Il lui expliqua qu’il avait eu l’impression que la jeune femme avait voulu provoquer Mendoza, le rendre jaloux, sans doute par vengeance, mais qu’ il ne comprenait pas bien ce qui avait provoqué son dépit et sa jalousie. Il n’avait qu’une seule certitude : elle était bouleversée. Zia se contenta d’écouter, sans donner son avis, et sans évoquer les accusations de Mendoza, quand il avait dit qu’Isabella avait raison. S’il avait découvert quelque chose, pourquoi avait-il refusé de le dire ? Peut-être allait-il se confier à Esteban. De son côté, elle n’avait rien observé d’anormal dans le comportement du jeune métis lors de sa visite du condor, et n’avait pas plus de raisons de se méfier de lui. Le seul danger qu’elle ait perçu avait pris la forme d’un nouvel accès de ces visions qui avaient commencé à l’assaillir chez les Chaldis. Elle était en train de prendre un peu de repos en compagnie d’Esteban après le départ de Gonzales, et se laissait aller entre ses bras à un demi-sommeil langoureux, entre deux doux baisers, quand elle avait vu à nouveau les yeux de feu, et eu la sensation de se noyer. Immédiatement, elle s’était redressée, et avait pensé à Isabella et Mendoza. Elle avait expliqué ce qui lui arrivait à Esteban, et ils avaient décidé d’aller voir si leurs amis étaient en danger. A l’évidence, ce qu’ils avaient trouvé indiquait qu’il s’était passé quelque chose de grave, et qui impliquait Gonzales. Pour Zia, il ne faisait plus de doute que ces yeux étaient ceux du jeune métis. Mais elle était toujours en peine de dire s’ils représentaient autre chose qu’une menace pour le couple de Mendoza et d’Isabella.

Quand ils furent arrivés, elle se hâta d’expliquer la situation à Tao et Indali. Ceux-ci, déjà inquiets en raison du départ précipité de leurs amis, ne furent guère rassurés par les nouvelles. Tao le fut encore moins quand il apprit qu’ils devaient rester seuls avec Gonzales pour un temps indéterminé. La jeune indienne avait aussitôt proposé de soigner Gonzales, tandis que Zia prenait Tao à part pour lui donner ses recommandations : si jamais Mendoza se présentait seul au condor, il ne faudrait pas le laisser entrer, afin d’éviter une nouvelle altercation entre les deux hommes, même si cela avait peu de chances de se reproduire. Elle faillit lui demander aussi d’observer Gonzales attentivement, mais se ravisa. Il était inutile de raviver ses soupçons. De toute façon, si Gonzales restait auprès d’Indali, elle ne doutait pas que Tao aurait un œil sur lui, surtout après ce qu’il venait d’apprendre. Avant que Zia ne parte, Gonzales la remercia chaleureusement en serrant sa main droite entre les siennes, et la pria de faire tout son possible pour réconcilier Mendoza et Isabella.
G : Et si ma présence est un obstacle, dites-leur que je partirai dès demain, seul.
Z : Nous verrons. En attendant, remettez-vous de vos émotions.
G : Je vais essayer d’oublier cette histoire en m’occupant de notre ami Nacir. Ne vous inquiétez pas pour moi.
"On savoure mieux ce qu'on a désiré plus longtemps, n'est-ce pas Mendoza?"
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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Tome 2

Message par TEEGER59 »

Ah là-là, Mendoza!
Mais il fallait l'embrocher ce métis de malheur!
La prochaine fois, peut-être?
Passage top (mais trop court). :tongue:
:Laguerra: : AH! Comme on se retrouve!
:Mendoza: : Ma première leçon ne t'a pas SUFFIT?
:Laguerra: : Cette fois, tu ne t'en sortiras pas si FACILEMENT!

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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Tome 2

Message par Ra Mu »

TEEGER59 a écrit :
18 févr. 2018, 19:56
Ah là-là, Mendoza!
Mais il fallait l'embrocher ce métis de malheur!
La prochaine fois, peut-être?
Passage top (mais trop court). :tongue:
+1 Tiger! Tu as parlé pour moi!
La suite très prochainement ;)
Aurevoir à bientô
Je comprends qu'il faille une récapitulation, mais vu l'ampleur de la bestiole, le post kilométrique et peu lisible en l'état (surtout sur un téléphone, n'espérez pas être lus) ainsi que le temps de chargement particulièrement long, ne serait il pas plus judicieux de tout mettre sur un PDF, mis en page, corrigé et mis en forme correctement?

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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Tome 2

Message par Aurélien »

He beh ! Ca envoi du lourd cette fois ci ! Bravo a toi !
Les Mystérieuses Cités d'or

Die geheimnisvollen Städte des Goldes

The mysterious cities of gold

Las misteriosas ciudades de oro

As cidades misteriosas de ouro

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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Tome 2

Message par TEEGER59 »

J'attends avec impatience le duel entre Hava et Isabella. L'aventurière pourra tracer au fer blanc un "I" du nombril jusqu'à la glotte de sa rivale! Ça sera tout sauf discret! 😈😈😈
:Laguerra: : AH! Comme on se retrouve!
:Mendoza: : Ma première leçon ne t'a pas SUFFIT?
:Laguerra: : Cette fois, tu ne t'en sortiras pas si FACILEMENT!

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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Tome 2

Message par DeK »

Pfiou, tu nous as gâté avec le final de ce chapitre 19. Je ne fais que paraphraser les autres, mais c'est là, il faut le souligner, du grand art !
Gonzales ne serait-il pas un vil greffier, arrivant toujours à retomber sur ses pattes après un mauvais coup, cela en deviendrait presque agaçant de le voir balader nos héros de la sorte. Quoique, la méfiance et les réactions de certains me font plus penser à un funambule avant que l'on ne coupe la corde incessamment. Combien de temps encore exécutera-t-il ce numéro de haute voltige ? :P
Évidemment, tu réussis comme toujours à me surprendre avec des rebondissements inattendus et ce même dans des situations tant attendues, excellent le coup de la marque «Hava» et le murmure presque inaudible du marin mais qui a activé la furie de Laguerra, très inspirant ces petits détails. 8) Rahlala, je ne sais plus si je dois rire ou pleurer des malheurs de ce couple maudit, en tout cas, j'ai bien apprécié cette scène particulièrement alléchante. :x-):
Et que dire du dernier passage, sinon que je n'ai pu retenir un sourire narquois lorsque Laguerra croise le jeune métis à l'extérieur de la demeure. (Diabolique !)

Enfin, on passe en deuxième — voire troisième — vitesse avec le début du chapitre 20 ! Mendoza a bien fait de se rafraîchir les idées, j'étais à deux doigts de venir le secouer pour le réveiller. Le voile de mystère qui plainait sur Gonzales n'est plus, du moins ne tient plus beaucoup ( grin :twisted: ).
Argh, malheureusement un duel qui tourne un peu court, mais finalement je trouve que c'est mieux ainsi. La tension est maintenant palpable entre ces deux-là, et rien ne m'empêche d'espérer voir/lire un combat épique digne d'excellents bretteurs, pas comme le ridicule face à face de la saison 3 Gaspard/Mendoza. Hum-hum :? Bref, une vraie lutte avec profusion de coups d'estoc, d'estramaçon, d'esquives, de parades, etc. où couleront la sueur et l'hémoglobine. Un duel autant physique que psychologique !

Bon, je m'emballe un peu mais tout ça pour dire, que je reste très enthousiaste pour la suite des événements. :) Bravissimo !
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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Tome 2

Message par TEEGER59 »

Une idée vient de me traverser l'esprit en m'endormant. Situation oedipienne quand on y pense! Mendoza se tape la mère et maintenant, Isabella qui embrasse le fils.
Argh!
Je me demande ce que Freud aurait pensé de tout ça? :shock:
:Laguerra: : AH! Comme on se retrouve!
:Mendoza: : Ma première leçon ne t'a pas SUFFIT?
:Laguerra: : Cette fois, tu ne t'en sortiras pas si FACILEMENT!

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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Tome 2

Message par Chaltimbanque »

Bien… Maintenant que j’ai éliminé une grosse partie du boulot que je devais faire, c’est l’heure de la récré ! :x-):
En espérant que cela vous divertisse (et en particulier toi, Nonoko). ;-)

Impressions en cours de lecture ~ Chapitre 19
(Partie 7)


I : […] De toute façon, ils sont bien assez nombreux. Il paraît que je les gênerais avec mon ventre. :arrow: Bonjour la délicatesse ! :lol:

G : Je n’allais pas vous laisser mourir bêtement entre les mains d’un incapable. :arrow: Bien sûr ! Tout le monde connaît ta bonté sans limites, Gonzales… :roll:

Pourquoi Isabella lui donnait-elle cette information de but en blanc ? :arrow: Pour te piéger, gros malin, et elle a bien raison !

N : Et à présent, c’est cette femme qui détient les lingots ! si seulement j’avais pu lui transpercer le cœur ! :arrow: Je n’en suis pas certaine, mais il me semble qu’il manque une majuscule à « si ». Toutefois, je sais qu’il y a certains cas où l’on ne met pas de majuscule après un point d’exclamation. Si je suis en tort, je veux bien bénéficier d’un petit rappel typographique sur ce point précis. :geek:

Cette fois, Gonzales n’eut pas besoin de dissimuler sa surprise. Mais il sentit le danger. :arrow: Fichu odorat reptilien !

Je crois me souvenir que vous m’avez dit qu’un esclave africain, seul rescapé du naufrage du navire chargé d’or, lui avait donné la carte qu’il avait faite d’après ses souvenirs. :arrow: Même si c’était vrai (et ça ne l’est probablement pas), pourquoi un esclave africain aurait-il transmis cette information au lieu de la garder pour lui ? Ça n’a pas de sens.

Sans le laisser poursuivre, elle coupa court à la révélation qu’il s’apprêtait à faire. Gonzales n’avait nullement besoin de connaître l’existence d’autre chose que des lingots. :arrow: Prudence est mère de sûreté. ^^

I : Cela a servi de diversion pour voler les lingots probablement. Comme si elle ne voulait pas qu’on voie comment elle les emportait… :arrow: Ah oui, cette fameuse histoire de matériel à déménager. De quelle machine (en plus du navire à vapeur) dispose-t-elle donc ?

Z : C’est la moindre des choses. Et puis, dès demain c’est moi qui m’occuperai de Nacir, si cela ne vous ennuie pas de me laisser votre patient. :arrow: Gros soupir de soulagement. Brave Zia ! ^^

G : […] Je n’ai pas encore eu le temps de vous montrer comment prendre soin de lui.
Z : […] Vous me donnerez vos instructions demain, avant que nous le transportions. :arrow: C’est ça, donne-lui tes instructions, en espérant que Zia se rende compte que quelque chose ne tourne pas rond. Elle connaît les poisons…

G : Eh bien, il ne me reste qu’à obéir, je suppose. :arrow: Ça ne te plaît pas, ça, hein ? :x-):

Et si on ne l’autorisait pas à accompagner Nacir, il pourrait toujours donner à ce dernier une drogue qui ferait empirer son état. :arrow: Punaise, j’espère vraiment que ce sera l’erreur qu’il ne fallait pas faire !

E : Je vois à votre sourire que vous appréciez les sardines aux olives. C’est Tao qui les a pêchées. :arrow: Oui, Tao est doué pour ferrer les poissons… même les plus vicelards !

Gonzales aurait donné cher pour savoir ce que pensait à ce moment son compagnon d’infortune, ou plutôt, sa victime. :arrow: https://media.giphy.com/media/3oriOdp58 ... /giphy.gif

En une seconde, Gonzales se décida, grisé par le goût du risque. :arrow: C’est ça… Sème la zizanie, comme tu sais si bien le faire… Mais tu finiras bien par faire un faux pas. Je patiente. 8)

I : […] Un livre peu ordinaire, qu’on ne trouve que dans certaines bibliothèques, et en particulier celles des savants alchimistes. :arrow: Et étant donné son ancienne association avec Ambrosius, elle est bien placée pour le savoir. Allez, faites le lien, par tous les dieux !

T : Quelle importance ? Mais vous ne comprenez pas, l’orichalque, le bateau, le livre ! On s’est fait rouler ! On a récupéré l’orichalque pour cette femme ! On s’est fait manipuler !Ah, elle s’est bien fichue de nous ! → ENFIN ! Bon, faudrait pousser la réflexion un peu plus loin, mais on progresse…Et petite coquille : il manque une espace entre le point d’exclamation après « manipuler » et « Ah ». ;)

M : Tao ! Calme-toi. Cela ne tient pas debout.
Il était évident au ton de sa voix que Mendoza s’efforçait de garder son sang-froid. :arrow: Il ne va pas supporter qu’on mette en doute la parole de Gonzales, tellement il se sent redevable envers lui… Flûte, flûte, flûte ! Et pourtant, je l’ai connu plus malin, notre ami marin. Enfin, il sert le propos de l’histoire. ^^

M : Mais ça n’a pas de sens ! Rien n’assurait qu’Isabella pourrait récupérer le trésor !
E : Sauf si elle savait qui nous étions. Et vu ce que nous savons d’elle à présent, cela me parait plus que probable. :arrow: https://media.giphy.com/media/l41lZxzro ... /giphy.gif

Gonzales remarqua que la main droite du capitaine s’était crispée à en faire blanchir ses jointures. :arrow: Attention, Mendoza est en mode cocotte-minute. Vous ne l’entendez pas siffler ?

I : Juan ! Attends ! Tu n’y es pour rien ! Et qui te dit que les suppositions d’Esteban sont justes ? La vérité est peut-être toute autre ! :arrow: À part le fait que Gonzales trempe là-dedans jusqu’au cou et qu’il manque encore le nom du Big Boss (même si nous autres lecteurs, on se doute un tout petit peu de qui il s’agit), pas tellement…

I : Et si…si Gonzales nous avait menti […]
M : Tais-toi ! Comment peux-tu imaginer une seule seconde… :arrow: Ascenseur émotif. Purée ! Mendoza, espèce d’abruti ! D’accord, tu déprimes, mais ça n’excuse pas tout, nom de nom !!
Oh et puis zut ! → https://media.giphy.com/media/QCiJRCcWFnfOg/giphy.gif


T : Stupide, vraiment ? Isabella et moi sommes stupides ? :arrow: Allez, Tao, vas-y !

T : Et voilà, c’est ce que je dis ! Il savait qu’on pourrait y aller avec le Thallios ! Et il a inventé cette histoire de carte venant de sa grand-mère, alors que c’est un de ces fichus alchimistes qui veulent s’emparer de nos secrets pour assouvir leur soif de pouvoir, et maintenant Hava a les lingots d’orichalque et je te parie qu’elle sait quoi en faire ! :arrow: Oui, les donner à l’alchimiste en question. Contre quoi, en revanche ? Ça, on ne le sait pas encore vraiment. La promesse d’une vie tranquille ? Et de toute façon, elle risque d’être déçue, elle aussi… Quelque chose me dit qu’il y en a un autre qui ne va pas tenir ses promesses. Et Tao a raison : les criminels se débarrassent souvent de leurs complices, et c’est valable à tous les étages… :roll:


G : Si Tao et Isabella pensent que j’ai favorisé les entreprises de cette femme, eh bien, que puis-je leur répondre ? J’en suis profondément blessé, mais qu’y puis-je ? […] comme je souffre en ce moment. :arrow: https://media.giphy.com/media/srb6bXZHbgDsc/giphy.gif

I : Je vous ai entendu. Puissiez-vous me pardonner de vous avoir offensée. J’oubliais à quel point je vous suis redevable. Mais si vous nous avez trompés, nous règlerons ça en face à face, et sans merci. :arrow: Qu’on se le dise !

E : Bien, pour une fois que tu admets la supériorité de mes arguments… :arrow: Maurice, tu pousses le bouchon un peu trop loin ! :x-):

Z : Ce qui est fait est fait. Ce n’est pas ton genre de t’apitoyer sur toi-même, et de ressasser le passé.
M : Tu as raison. J’ai toujours réussi à m’arranger pour oublier ce qui me dérangeait.
Z : Mais cette fois, c’est différent, n’est-ce pas ? :arrow: C’est peu de choses de le dire…

Z : <Tes hypothèses> ont le mérite d’expliquer bien des choses. Mais ce ne sont que des hypothèses. En l’absence d’autres explications, je crois qu’il est sage de s’en tenir à ça, en espérant que nous n’entendions plus parler d’Hava. :arrow: Mmm. J’aurais pensé que Zia tiendrait davantage compte des hypothèses d’Isabella. Ou bien préfère-t-elle pour l’instant garder ses soupçons pour elle et ne rien en dire ? Ça éviterait qu’Esteban mette les pieds dans le plat…

Z : Eh bien, au moins nous pourrons espérer connaître la vérité. Mais entre la vérité et la tranquillité, je préfèrerais la tranquillité. :arrow: Ah, mais la tranquillité passagère ne rendra la vérité que plus dure encore. Se voiler la face n’arrange jamais rien.

Elle n’avait rien gagné, rien appris. Qu’espérait-elle ? :arrow: Que Gonzales se trahisse… Moi, je trouve que c’était bien tenté.

Il avait dit qu’il partirait. C’était désormais tout ce qu’elle souhaitait. Sa présence, ses amabilités, sa sollicitude et ses regards qui semblaient la dévorer lui étaient plus insupportables que jamais. :arrow: Et tu ferais bien de te rappeler de l’avertissement de la vieille femme. Moi, je n’ai pas oublié !

Elle fronça les sourcils, se concentra. Il était là. Elle le vit enlever ses bottes et ses vêtements, puis entrer dans l’eau, jusqu’à la taille. Quand il plongea résolument, elle s’entendit hurler. :arrow: Oh. Elle a peur qu’il ne tente de se suicider ? Compréhensible, je suppose.

Dès qu’elle eut ouvert les yeux, elle ne put échapper au regard magnétique du jeune métis, et eut l’impression de glisser dans un état de béatitude qui lui fit oublier pourquoi elle avait crié. :arrow: Non ! Pas d’accord, pas d’accord, pas d’accord !

Son cœur se gonfla d’une joie soudaine, au point de le faire défaillir. […]Que se serait-il passé si elle y avait lu le désir qu’elle attisait en lui? :arrow: Au-delà du fait que mes envies de meurtre à l’égard de notre ami métis soient en croissance exponentielle, j’ai bien l’impression que l’auteur(e) de ce passage cherche à préparer le terrain, et ça ne me plaît pas du tout.

C’est alors qu’il le vit, surgissant d’un détour du sentier qui l’avait caché à sa vue jusque là, nu, écorché déjà d’avoir couru parmi les genets et les broussailles. :arrow: J’ai connu des visions plus désagréables. :x-):

G : Elle va bien, maintenant…grâce à moi. :arrow: Cesse donc de te jeter des fleurs… :roll:

Gonzales […] baissa la tête afin de simuler l’embarras, alors que ses yeux s’étaient allumés d’une rage renouvelée. :arrow: Tu m’étonnes, Simone !

N : Je suis désolé, c’est de ma faute, je ne sais pas pourquoi, j’ai voulu me lever, comme si je pouvais encore le faire ! Le seul résultat, c’est que j’ai fait tomber votre fiole. :arrow: Oh, allez, dis-moi que Zia a eu le temps de se pencher là-dessus pendant qu’il était dehors ! Steuplé, steuplé, steuplé ! ^^

Z : J’ai bien réfléchi. Si nous le laissons partir, nous perdons peut-être notre unique chance de connaître la vérité. Je veux en avoir le cœur net. Et savoir d’où vient le danger.
I : Alors tu partages mes soupçons ?
Z : Disons que je n’ai pas l’esprit tranquille. :arrow: Aaaaaaaaah, voilà qui me rassure ! :D

I : Tu joues avec le feu. Esteban et Tao sont dans le coup ?
Z : Pour qu’ils fassent un faux pas sans le vouloir ? Non, tu es la seule au courant. :arrow: Bien, Zia. Très bien !

Une image oubliée revint à sa mémoire, celle des yeux de feu qui emplissaient ses cauchemars, lorsqu’elle était comme connectée à Isabella. Se pouvait-il qu’ils représentent ceux de Gonzales ? :arrow: Ça se pourrait, en effet. :roll:

M : […] et le feu n’est pas encore éteint, il suffit de le raviver… :arrow: C’est moi ou il y a un double sens ? :x-):

Elle l’attira à lui et l’embrassa.
I : Je suis folle de ce petit goût salé sur ta peau…là…et là…et encore là… :arrow: Aïe, aïe, aïe… Pour faire une comparaison, j’ai l’impression de me trouver à bord d’un wagonnet de montagnes russes, au moment du départ, quand on monte touuuuuuuuut doucement vers le sommet…en sachant pertinnement qu’on va redescendre en flèche l’instant d’après.

Des yeux à l’éclat aussi intense que ceux de Gonzales. :arrow: Si tu l’as remarqué, par pitié, dis-moi que tu vas faire le lien !

Il y avait songé toute la nuit. Songé à la possibilité qu’Isabella ait raison. :arrow: Pfiou. Bon ! Mendoza n’est pas encore complètement stupide.

Pourtant, les implications d’un possible lien entre ces deux êtres dépassaient encore son entendement, ou plutôt, il se refusait à y croire. :arrow: Mais ?! Mais ?! POURQUOI ?!? https://media.giphy.com/media/26BRq84rh ... /giphy.gif

Les soupçons avaient alors ressurgi : ce qu’il avait voulu éviter s’accomplissait. :arrow: Ouais, ben ça, mon pauvre, c’est indépendant de ta volonté. Va demander aux rédacteurs du scénario !

Deux lignes parallèles, reliées par une ligne horizontale. :arrow: NON ! TU N’AS PAS OSÉ FAIRE ÇA ?! Oh, la vache, c’est diabolique ! :lol:

[…] et malgré lui, il murmura le nom d’Hava. :arrow: https://media.giphy.com/media/dCFptKvuhxaZa/giphy.gif

Mais ce n’était pas tant de voir ce H marqué dans la chair de son amant qui médusait la jeune femme, que d’avoir entendu le nom haï prononcé par sa bouche à lui, dans ces circonstances. :arrow: C’est bizarre, ça, je ne comprends pas du tout pourquoi ! :roll:

I : […] mais pourquoi à cet endroit, et pourquoi cette marque, si petite, qu’on ne la remarque qu’en mettant le nez dessus ! :arrow: On se le demande…

Elle ne dit rien de plus, et se contenta d’attendre en le fixant. Involontairement, il détourna un bref instant la tête avant de la regarder à nouveau et de répondre. :arrow: Non, non, non, non ! Là, il faut dire la vérité, pas mentir ! Elle a compris, il faut dire la vérité !

I: Tu n’as qu’à dire la vérité. Que s’est-il passé quand tu étais prisonnier ?
M : Tu n’as pas à le savoir. Je veux oublier. N’insiste pas. :arrow: https://media.giphy.com/media/3o7GVxO2k ... /giphy.gif

Mais tu m’as prise pour une idiote. Tu as cru que tu pouvais me tromper, me tromper sur tes sentiments. Tu n’as pas avoué, non, parce qu’il y avait trop à avouer. Tu as eu peur. Tu n’es qu’un lâche. Tu ne me mérites pas. :arrow: Eeeeeeet l’avion s’est écrasé !

A bord, il avait enregistré mentalement la disposition des pièces et leur destination : la chambre de Nacir, au cas où, mais surtout celle d’Esteban et Zia, et le laboratoire de Tao. L’objet qu’il cherchait se trouvait probablement dans l’une de ses pièces :arrow: Chercherait-il l’objet Atlante qu’Esteban a récupéré ? Et sinon, éventuelle petite coquille : dans l’une de ces pièces.

Elle lui avait proposé de rester un peu pour qu’elle s’en assure, et qu’il assiste éventuellement à la préparation, mais il avait décliné l’offre, ne souhaitant pas les importuner davantage. :arrow: Tiens donc, Monsieur le Super Docteur n’est plus intéressé par l’échange de pratiques ? :roll: Pourvu que ça mette la puce à l’oreille de Zia. :x-):

Gonzales se mit à rire : il vendait la peau de l’ours avant de l’avoir tuée :arrow: Tué, non ? C’est l’ours qu’on tue, pas sa peau.

Isabella s’était arrêtée dès qu’elle avait vu le jeune métis, mais en entendant des pas derrière elle, elle se remit en marche, et se dirigea droit vers lui. :arrow: Oh non… ne me dites pas qu’elle va l’embrasser juste pour rendre à Mendoza la monnaie de sa pièce…

Ses lèvres se joignirent aux siennes dans un baiser inespéré […] :arrow: https://giphy.com/gifs/im-done-jeCoOrrbhDgRO

M : Très bien. Fais selon tes désirs. Je ne m’interposerai plus.
I : Oui, je fais selon mes désirs, comme tu as fait selon les tiens. :arrow: Bon bah, ça, c’est fait.

Le baiser échangé avec Anahi sur le bateau qui les ramenait en Espagne, la colère de son père qui les avait surpris. :arrow: Ah, ça y est, on commence enfin à comprendre ! Donc, Anahi, la deuxième compagne du père de Gonzales, était en fait amoureuse du fils (et visiblement, lui l’était d’elle). Mais le père n’a pas apprécié (tu m’étonnes) et se serait vengé, de manière plus ou moins sanglante ? Bon ça, ça reste à voir. Ce qui a l’air à peu près évident, c’est que notre ami métis a fait un transfert sur Isabella, ce qui me pousse à croire qu’Anahi était, elle aussi, enceinte.
Purée, je ne vous raconte pas les repas de famille…


Par miracle, l’enfant avait survécu. :arrow: Elément giga-important ! Qui est cet enfant, et où est-il à présent ?


Impressions en cours de lecture ~ Chapitre 20
(Partie 1)


Bientôt, Mendoza fut assez proche pour qu’il entende ses pas heurter le sol. Il tourna alors la tête pour jauger l’état d’esprit du capitaine, et ne fut pas surpris de lire sur son visage l’envie d’en découdre. :arrow: https://media.giphy.com/media/cmzp1CfhZ ... /giphy.gif

M : Vous avez raison, je vous dois des explications. Je ne supporte plus votre regard, vos manières, qui me rappellent notre geôlière. :arrow: Aaaaaaah ! Il était temps ! :D

M : Votre avis m’importe peu. Battez-vous !
G : On dirait que vous cherchez la mort…mais je ne veux pas vous la donner, pas après vous avoir sauvé. :arrow: Le s***p**d !! Bon, c’est très bien vu et il frappe là où ça fait mal, on ne peut pas lui enlever ça. ^^

Rien ne semblait fléchir la détermination de Mendoza :arrow: Question de sensibilité au texte, mais on a une petite répétition par rapport à quelques lignes plus haut. Enfin, ce n’est que mon avis.

M : Je ne voudrais pas vous tuer avant d’entendre de votre bouche la vérité. :arrow: Je ne voudrais pas gâcher la fête, mais c’est un peu l’hôpital qui se moque de la charité, là… :x-):

M : C’est un traître, un menteur. Isabella avait raison. :arrow: Certes… J’attends le revirement de situation.
M : Non. C’est moi le traître. :arrow: Et voilà.

E: [...] Zia a eu, tu sais, un de ses…pressentiments. :arrow: Intéressant ! ^^

De son côté, elle n’avait rien observé d’anormal dans le comportement du jeune métis lors de sa visite du condor, et n’avait pas plus de raisons de se méfier de lui. :arrow: Et flûte !

De toute façon, si Gonzales restait auprès d’Indali, elle ne doutait pas que Tao aurait un œil sur lui, surtout après ce qu’il venait d’apprendre. :arrow: Maline, notre Zia ! ^^

G : Je vais essayer d’oublier cette histoire en m’occupant de notre ami Nacir. Ne vous inquiétez pas pour moi. :arrow: Par-contre, inquiétez-vous pour Nacir !!
I shall be telling this with a sigh
Somewhere ages and ages hence:
Two roads diverged in a wood, and I—
I took the one less traveled by,
And that has made all the difference.


"The Road Not Taken" by Robert Frost

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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Tome 2

Message par Chaltimbanque »

TEEGER59 a écrit :
23 févr. 2018, 22:47
Une idée vient de me traverser l'esprit en m'endormant. Situation oedipienne quand on y pense! Mendoza se tape la mère et maintenant, Isabella qui embrasse le fils.
Argh!
Je me demande ce que Freud aurait pensé de tout ça? :shock:
Freud ? Il aurait conseillé d'organiser une orgie générale, comme ça y'a plus de problème ! :lol:

Par-contre, j'ai pensé à un truc au beau milieu de la nuit (cherchez pas :tongue: ) à propos du bébé d'Anahi. Pour l'instant, je vais partir du principe que cette dernière était bien enceinte du père de Gonzales et non de ce dernier, ce qui ferait du bébé le demi-frère de notre ami métis.
J'espère qu'il ne s'agit pas de Nacir !
Seb_RF a écrit :
18 févr. 2018, 14:07
je vous met le récapitulatif en PDF ;)
À titre d'information, les liens ne fonctionnent pas pour moi.
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