Les Mystérieuses Cités d'Or - Saison 4 (fanfic)

C'est ici que les artistes (en herbe ou confirmés) peuvent présenter leurs compositions personnelles : images, musiques, figurines, etc.
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Xia
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Re: Les Mystérieuses Cités D'Or - Saison 4 (fanfic)

Message par Xia » 05 avr. 2018, 17:54

Ma parole ! Mais c'est que tu vas tous les rendre chauves, les pauvres :lol:

J'ai bien aimé : le cerveau d'Ambrosius fume quand il est en colère...
:Tao: Euh… j’étais… euh… je cherchais juste les toilettes :arrow: la bonne excuse... :x-): p.s. : pas de toilettes à l'époque... c'est les latrines

Une coquille de plus :
- Je suis fière de toi :arrow: fier

Vivement la suite !
La terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre (proverbe amérindien)

Ma fanfic sur la préquelle des Mystérieuses Cités d'or, c'est par ici

MCO 1 : 20/20
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MCO 3 : 15/20
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Re: Les Mystérieuses Cités D'Or - Saison 4 (fanfic)

Message par kally_MCO » 07 avr. 2018, 17:06

Xia a écrit :
05 avr. 2018, 17:54
Ma parole ! Mais c'est que tu vas tous les rendre chauves, les pauvres :lol:
Ils finiront bien par tous le devenir, de toute manière... Alors, autant accélérer le processus ! :x-):

Une coquille de plus :
- Je suis fière de toi :arrow: fier

Vivement la suite !
[/quote]

Merci, it's corrigé ! Va vraiment falloir que je demande à ma prof de français de me relire avant de poster...

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Re: Les Mystérieuses Cités D'Or - Saison 4 (fanfic)

Message par kally_MCO » 13 avr. 2018, 22:00

Chapitre 6

Madrid, 1520.

Un beau soleil s’élevait dans le ciel, baignant collines, bâtiments, et végétation, et inondant la ville d’une chaleur revigorante. La mine florissante, de nombreuses familles en profitaient pour sortir, et passer un bon moment avec leurs proches. Les maisons étaient désertes, et la bonne humeur était au rendez-vous. D’agréables odeurs, souvent émises par des pâtisseries ou des petits pains fraîchement cuits, enveloppait les quartiers. Il était impossible de ne pas éprouver la nécessité de sortir et se fondre dans ce nuage de joie.

Presque impossible.

Malgré ce temps radieux, et cette journée paradisiaque, deux individus préféraient rester cloîtrés chez eux, emprisonnés entre quatre murs. Une simple fenêtre, recouverte de longs rideaux poussiéreux, laissait entrer des filaments de lumière naturelle, éclairant la pièce dans laquelle ils se trouvaient. D’innombrables feuilles de papier jonchaient le sol, dont la couleur était à peine visible. Les murs étaient eux-mêmes ornés de nombreux documents rectangulaires. Cartes, schémas, textes anciens ou récemment rédigés… Tout y était.

Le plus âgé des deux était corpulent. Il était moins grand, et sa barbe mal entretenue, alliée à ses lunettes qui lui retombaient sur le nez, lui donnait un air de savant fou. Ses cheveux roux complimentaient deux pupilles noires pétillantes de joie, et surplombées de deux sourcils broussailleux. L’autre était relativement grand. Sa silhouette était plus mince que celle de l’autre, et ses longs cheveux bruns encadraient un visage ovale dépourvu de pilosité.

Un sourire s’étalant d’une oreille à l’autre naquit sur le visage du roux, et le même phénomène se produisit sur celui du brun. Leurs recherches avaient finalement porté leurs fruits, et cette nouvelle, à elle seule, suffisait à illuminer leur journée. Le plus vieux des deux étala une grande carte sur l’immense table en bois qui s’étendait devant eux. Il désigna ensuite une croix rouge dessinée sur la carte, et se mit à tracer une courbe imaginaire, représentant un chemin bien précis, de son index droit. L’autre, quant à lui, fixait les diverses feuilles attachées au mur. Tout coïncidait. Satisfait de leur travail, il pressa les paupières, soulagé du poids qui pesait sur ses épaules ces derniers jours. Les recherches avaient été épineuses, et l’attente extrêmement longue, mais le résultat en valait amplement la peine.

Tout en enroulant la carte qui avait accaparé son attention, le roux releva le menton, et ils échangèrent un sourire complice. Puis, sans dire un mot de peur de briser ce silence apaisant, le plus vieux remit la carte à l’endroit où ils l’avaient initialement posée, et dirigea son visage vers la fenêtre. La lumière du Soleil vint caresser sa peau, éveillant en lui une sensation de bien-être familière. Il avait toujours aimé le Soleil. Sa lumière éblouissante et inimitable, sa grandeur, sa couleur qui – vue de la Terre – lui rappelait celle de l’or… Cette étoile le fascinait, et l’étudier le passionnait.

– Il va vraiment falloir mettre un peu d’ordre dans cette pièce.

A l’entente de la voix de son ami, le roux fit volte-face. L’autre se fendit d’un sourire malicieux, et désigna le sol d’un léger mouvement de tête. Le savant lui adressa un sourire, et se mit à masser son menton d’une main peu vigoureuse. Le rangement n’avait jamais fait partie de leurs points forts. Les hommes…

– Effectivement… Cela devient urgent.

– Mais il faudrait peut-être attendre Fernando pour ça, compléta le brun avec un rire.

– Tu as raison, Athanaos, sourit l’autre en tournant la tête vers lui.

Ledit Athanaos reporta son regard sur une autre carte attachée au mur.

– Il faut que nous commencions à organiser le voyage.

Il marqua une pause. Après quelques secondes de silence, il demanda :

– Qu’en dis-tu, Ambrosius ?

– J’en dis que tu as tout à fait raison, mon ami.

Ambrosius se rapprocha du mur.

– Pour arriver à Ormuz, il va nous falloir traverser cet océan… Sa situation géographique fait d’elle une ville très riche, puisqu’elle se situe le long de routes de commerce, et qu’il s’agit donc d’une voie commerciale très utilisée par les Européens. Les Portugais contrôlent, paraît-il, la ville et son port.

Athanaos hocha doucement la tête, attentif aux paroles de son ami. Ambrosius savait, comme toujours, de quoi il parlait. Chacune de ses paroles était précédée d’un travail de recherche dont la durée et le niveau de difficulté dépendaient du sujet qu’il voulait traiter.

– Il n’y a plus qu’à espérer que nous en apprendrons plus sur ces deux pyramides, une fois arrivés là-bas, finit par dire Athanaos en faisant paraître un sourire.

– N’aie crainte, mon ami, le rassura le scientifique. Si tous ces écrits, toutes ces inscriptions, sans compter toutes les cartes que nous avons eu le loisir d’étudier, mentionnent cette ville, c’est qu’il y a bien une raison à cela, et une bonne !

Le brun lâcha un petit rire face à l’enthousiasme de son ami. Il l’était tout autant que lui. Peut-être allaient-ils enfin percer le mystère de cette civilisation disparue depuis des lustres et en apprendre les secrets... Leur nouvelle piste allait peut-être les éclairer quant à l’existence et l’histoire de ces mystérieuses pyramides, et il n’y avait, pour eux, rien de plus réjouissant.

Les sourcils de l’alchimiste se froncèrent légèrement, comme s’il venait de se rappeler d’une chose dont l’importance n’était pas négligeable. Il se mit alors à fouiller une vieille étagère située dans un coin de la grande pièce, à la recherche des documents qui tourmentaient son esprit cultivé.

– Un problème ? s’enquit son ami.

– Non, non, ne t’inquiète pas. J’ai juste égaré quelques croquis, mais rien de très grave.

Bien qu’intrigué, Athanaos ne posa pas de question supplémentaire.

– Bien. Sur ce, il faut que j’y aille. J’ai promis à Angélique et à la princesse que je ne tarderais pas, annonça ce dernier.

Ambrosius sourit d’un air amusé au mot « princesse ».

– Embrasse-la donc de ma part.

– J’essaierai, rit le brun avant de tourner les talons pour se diriger vers la porte.

Au moment même où ses doigts effleurèrent la poignet, la porte s’ouvrit à la volée, et une figure qui ne leur était pas inconnue fit irruption dans la pièce. Athanaos s’était reculé de quelques pas au moment de l’ouverture de peur d’être assommé pour ensuite sombrer dans l’inconscience. Le roux laissa la collection de feuilles de papier qu’il avait en main tomber au sol, et sa mâchoire subit le même sort. Les yeux écarquillés, le brun détaillait la silhouette qui se tenait devant lui, ahuri. Partagé entre incrédulité et joie, l'alchimiste cligna plusieurs fois des yeux.

Non, il ne pouvait pas être là…

Face au mutisme de ses deux meilleurs amis, le Docteur ne put réprimer le rire qu’émirent ses cordes vocales, mais il n’en restait pas moins ému.

– Fer-Fernando ? bredouilla Ambrosius, ses yeux alternant entre le visage et les pieds de l'Espagnol.

Sans se départir de son sourire, Laguerra s’engouffra dans la pièce, se délectant des regards perdus de ceux qu’il considérait comme ses frères. Il s’arrêta alors devant eux, et écarta les bras, les invitant à l’enlacer comme il se devait. Bien que toujours retournés, ils ne se firent pas prier. Bientôt, des sourires animaient leurs expressions faciales. Fernando leur rendit leur étreinte chaleureuse avec ferveur, riant dans sa barbe naissante. Ils lui avaient manqué, il ne pouvait le nier. Des rires résonnaient, s’entrechoquaient, et rebondissaient contre les murs de la salle.

L’Ordre du Sablier était de nouveau au complet.

Ambrosius fut le premier à s’extirper de l’étreinte collectif.

– Que fais-tu ici ? s’exclama-t-il avec un enthousiasme, combiné à une pointe d’étonnement, plus contagieux que ses amis ne voulaient l’admettre à haute voix.

– Ambrosius a raison, renchérit Athanaos, sa voix ponctuée de petits rires. Je croyais que tu allais rentrer dans un mois.

Un autre rire se dégagea de la gorge du Docteur.

– Effectivement. Mais les recherches se sont avérées plus simples que prévu… En outre, il me tardait de revoir ma fille, et il fallait absolument que je vous fasse part de mes découvertes.

– Quelles découvertes ? fit l’alchimiste, rongé par la curiosité.

– Laisse-le donc respirer, rit le brun. Cela dit, nous avons, nous aussi, quelque chose à t’annoncer... et je ne parle pas seulement du rangement qui nous attend… finit-il en désignant le sol de son menton.

Ils rirent en chœur. Athanaos et Ambrosius lui exposèrent alors les faits, les résultats de leurs nombreux mois de recherches, leurs nouvelles pistes… Fernando les écouta avec attention et intérêt lui énoncer les différentes étapes de leurs recherches et l’aboutissement de ces dernières. Quelle fut sa joie lorsqu’ils lui annoncèrent, non sans une certaine fierté, qu’ils en savaient désormais davantage quant à ces pyramides mentionnées dans tous ces écrits qui avaient croisé leur route. Il fut d’autant plus surpris d’apprendre qu’ils avaient également défini la position géographique de cette ville dont leur avait parlé cet homme à Nippur. Ormuz. Qu'allaient-ils y trouver ? Allaient-ils enfin percer le mystère des vestiges de cette civilisation perdue ? Ils l’ignoraient pour le moment, mais ne tarderaient pas à le découvrir. Étant le moins patient des trois, Ambrosius exprima explicitement son désir de gagner cette terre dans les plus brefs délais possibles. Il ne tenait plus en place. Sa curiosité insatiable prenait, comme à l'accoutumée, le dessus, chose qui ne surprit guère ses compagnons. Le savant qu’il était adorait voyager, parcourir ce vaste monde dans lequel il était appelé à vivre, découvrir de nouvelles cultures, élargir ses connaissances géographiques et scientifiques… L’esprit est un arbre qu’il faut cultiver avec soin et patience. Il a besoin d’eau, celle qui enveloppe les bateaux lors de voyages en mer ; et de lumière, celle du jour, celle qu’émet le Soleil quand il ne se montre pas capricieux, celle qui nous éclaire quand tout devient confus, celle qui anime la lanterne qui surplombe nos têtes, celle qui reflète la pensée des savants : telle était la devise de l'alchimiste. Contrairement à son ami, le Docteur n’était pas très enthousiaste à l’idée de devoir s’engager dans un nouveau voyage – dont la durée était indéterminée, qui plus est. Lui qui trépignait d’impatience – phénomène d’ordinaire rare chez lui – à la seule idée de pouvoir à nouveau enlacer sa fille, laisser son rire harmonieux caresser ses oreilles et faire vibrer l'intégralité de son corps, et s'imprégner de son doux parfum. Elle lui avait, comme à chaque fois, atrocement manqué, et la seule pensée de devoir encore la quitter, sans même avoir eu le temps de rattraper le temps perdu, le déchirait. La main d'Athanaos vint instinctivement se poser sur l’épaule du Docteur. Ce dernier lui adressa un regard reconnaissant, conscient que son meilleur ami avait la capacité de lire en lui comme dans un livre ouvert. Le brun se promit alors de faire en sorte que leur futur voyage soit retardé. Isabella avait besoin de son père, tout comme son père avait besoin d’elle. L’échange interactif dériva alors vers l'Espagnol, qui dut – à son tour – faire part de ses découvertes à ses deux meilleurs amis. Il leur confia qu’il avait, en Égypte, découvert, et décrypté, diverses inscriptions ayant pour thème principal quatre pierres précieuses. Si les paroles de leur ami suscitaient leur intérêt et leur curiosité, ils demeurèrent silencieux, attendant la fin de ses explications pour poser leurs questions. Ce ne fut qu’une fois sa tirade terminée, qu’il leur communiqua son souhait de mener seul toutes les recherches concernant ces pierres. Sourire aux lèvres, ils se contentèrent d'opiner. Ils savaient que tenter de le convaincre qu’il serait plus sage, et plus aisé, de le faire en équipe, à trois, serait une cause perdue d’avance. Si Ambrosius était le plus curieux, et Athanaos le plus patient, et - de loin - le plus compréhensif, Fernando était sans nul doute le plus tenace et le plus déterminé. S’il désirait une chose, il l'obtenait toujours. Athanaos l'admirait pour cela, il admirait cet aspect de sa personne, il admirait cette ténacité qui lui était propre, et qui lui avait toujours permis d’obtenir tout ce qu’il souhaitait. S'ils semblaient – de prime abord – bien trop différents pour s’entendre, l'addition de leurs caractéristiques constituait une combinaison redoutable. Indestructible.

Athanaos était la voix de la sagesse. Sa patience et son calme constituaient le ciment qui permettait de maintenir la bonne cohésion du groupe.

Ambrosius était le scientifique insatiable. Sa curiosité et sa soif de connaissance constituaient le moteur du groupe.

Fernando était le voyageur opiniâtre. Sa ténacité et sa détermination constituaient le pilier majeur du groupe.

– Bon, eh bien, voilà qui est parfait ! Nous partirons dans un mois ! s’exclama l’alchimiste d’un ton réjoui en rassemblant quelques feuilles. Il faut commencer à préparer le voyage !

Laguerra se raidit.

– Ambrosius, c’est-à-dire que…

– Oui, je sais, tu dois être épuisé ! l’interrompit le Français en lui donnant une tape amical sur l’épaule. Tu devrais aller te reposer. Embrasse bien Isabella de ma part, je n’ai hélas pas pu la voir aujourd’hui. A plus tard, mes chers amis !

Ceci étant dit, il se dirigea vers la porte, tandis que les deux autres hommes le considéraient, tiraillés entre incrédulité, amusement, et contrariété. La porte s’ouvrit une nouvelle fois, prenant les trois aventuriers au dépourvu, avec – heureusement – plus de douceur. Une petite silhouette apparut alors. Les pupilles scotchées à la couverture du livre qu’elle transportait, elle s’avançait dans la salle, ignorant les regards qui pesaient sur elle.

– Tiens, tonton, j’ai fini de lire le livre que...

Ses mots s’envolèrent à l’instant même où son regard se posa sur l’homme dont les yeux ne cessaient de l’analyser. Ses paupières se fermaient, s’ouvraient, et se refermaient, le tout dans une alternance parfaite. Non. Encore une divagation, ou bien un rêve résultant de son imagination sans limite, et de cette tisane au goût horrible. Oui, parce qu’un liquide contenant ne serait-ce que le millième d’une infime trace de fleur d’oranger ne pouvait qu’avoir des effets néfastes sur l’organisme humain. Horrible, tout simplement horrible. Pourtant, le sourire larmoyant qui vint étirer les lèvres du Docteur suffit à la convaincre qu’il s’agissait bien là de son père, et non d’une figure imaginaire dont l’origine n’était autre que cette tisane abjecte.

– Pa… papa ?

– Isabella… ma fille… susurra l’Espagnol, ému.

Il l’attira, sans plus attendre, dans ses bras, et la comprima contre lui, les yeux humides. Le nez perdu dans sa belle chevelure soyeuse, il s’imprégnait de son odeur, tout en la serrant toujours plus fort contre lui, comme s’il avait peur, peur de la voir disparaître s’il la relâchait, peur de la perdre s’il venait à lâcher prise, peur qu’elle ne s'enfuit pour ne plus jamais revenir. Un splendide sourire dévora une partie du visage de la jeune fille, tandis qu’elle étreignait son père, abandonnant le livre qui occupait ses mains. Enfin. Il lui avait manqué, énormément manqué, et elle ne voulait plus le lâcher.

Les deux voyageurs observaient la scène d’un air attendri, étreints par l’émotion. Ils observaient leur ami enlacer sa fille comme si sa vie en dépendait. Ils observaient le visage rayonnant de leur nièce, ce visage qui faisait fondre leurs cœurs, comme le Soleil faisait fondre la glace sur la banquise. Ils observaient des retrouvailles émouvantes entre un père et sa fille.

– Bon, papa, tu pourrais me lâcher maintenant ? finit par émettre la jolie brune au bout de quelques minutes. Tu comprimes mes poumons, et j’espère au moins les conserver jusqu’à ma majorité, ça peut toujours servir…

Athanaos et Ambrosius affichèrent des sourires amusés. Laguerra se sépara, bien qu’à regret, de sa fille, et entreprit de l'examiner.

– Isabella, oh mon Dieu, tu vas bien ? Comment te sens-tu ? Parle-moi.

Amusée, la jeune fille se mordit l’intérieur de la joue, réprimant un gloussement, avant que ses dents ne se plantent dans sa lèvre inférieure.

– Mal. Extrêmement mal. Angélique m'a forcée à mettre une robe, et je ne te parle même pas d’Olga qui m’a fait boire cette tisane répugnante… À croire qu’elles se sont liguées contre moi aujourd’hui…

Il rit. Un rire grave et prononcé qui arracha de nouveaux sourires à ses frères.

– Mais à part ça, je vais bien, poursuivit-elle en riant légèrement. Mais… qu’est-ce que tu fais ici ? Je pensais que tu ne rentrais pas avant longtemps...

La main de l’Espagnol trouva refuge dans les cheveux détachés d’Isabella.

– Disons simplement que tu m’as beaucoup manqué.

– Rien de nouveau en soi… fit-elle remarquer, une lueur espiègle animant ses yeux pétillants. Mais… tu m’as aussi manqué… un tout petit peu, bien sûr, se rattrapa-t-elle, rien de bien méchant.

Un autre rire échappa au Docteur. Il déposa un tendre baiser sur son front avant de l’étreindre à nouveau. Sourire aux lèvres, Isabella leva les yeux au ciel. Les démonstrations affectives la mettaient toujours mal à l’aise.

– Papa, je te l’ai déjà dit : je tiens à mes poumons, fit la jeune fille en rompant leur étreinte.

Son regard dévia vers le sol. Elle ramassa alors l’ouvrage qui avait constitué la raison principale de sa venue, et se rapprocha de son oncle avant de le lui tendre.

– J’ai fini de le lire. Merci de me l’avoir prêté, tonton.

Ambrosius haussa les sourcils, signe évident qu’il était étonné.

– Déjà ? demanda-t-il en attrapant le livre.

La jolie brune haussa les épaules d’un air désinvolte.

– C’était facile.

Les capacités mentales de sa nièce ne cessaient de l’impressionner. Du haut de ses neuf ans et demi, Isabella était dotée d’une intelligence remarquable. C’était une enfant précoce, et elle excellait dans bien des domaines.

– Il y a un autre livre qui, je pense, pourrait te plaire, et que j’aimerais te faire lire, déclara le scientifique. Mais il est dans une autre bibliothèque, je te le donnerai plus tard. Bon, il faut que j’y aille. Il faut entamer les préparatifs du voyage ! Un mois, c’est court ! Passe une bonne journée, Isabella.

Après avoir embrassé le front de la jolie brune, il s’éclipsa. L’information prit quelques instants pour s’immiscer dans l’esprit d’Isabella.

– Vous allez repartir en voyage ? questionna-t-elle en se retournant vers les deux hommes.

Les sourires de ces derniers s’affaissèrent aussitôt. Ils se dévisagèrent un court moment, pris de court, cherchant leurs mots, puis redirigèrent leurs visages respectifs vers la jeune fille. La mine déconfite, elle les fixait un à un, chacun leur tour, analysant leurs expressions, fouillant leurs pupilles, en quête d’indices susceptibles de répondre à sa question. Oui, car, contrairement aux hommes, les yeux ne mentent jamais.

– Isabella… commença doucement Fernando.

– Un mois, un mois… se répétait-elle, les yeux rivés sur le sol. Mais tu m’avais promis d’assister à mon anniversaire cette année, reprit-elle en relevant la tête.

Son visage se décomposait au fur et à mesure de ses paroles, et, face à cette vue, le cœur de son père ne cessait de se comprimer dans sa poitrine, l’étreignant d’une douleur lancinante qui s’appliquait à le brûler jusque dans les tréfonds de son âme.

– Non, Isabella, écoute-moi…

Le chagrin qui avait empreint son visage disparut alors aussi vite qu’il était apparu pour laisser place à un masque où dominait massivement la colère.

– Ça va, j’ai compris, lâcha-t-elle amèrement.

Isabella fit ensuite paraître un sourire ironique.

– Bonne journée, et bon voyage.

Sur ce, elle quitta précipitamment la pièce, prenant bien soin d’envoyer valser la porte derrière elle. Laguerra voulut la rattraper, mais Athanaos le retint immédiatement.

– Je vais la voir, ne t’inquiète pas.

Le Docteur hocha faiblement la tête, conscient que sa fille serait plus encline à écouter son meilleur ami dans un moment pareil. Athanaos quitta alors la demeure du Français, et se mit à la recherche de la jeune fille. Torturé par l’inquiétude, le grand brun parcourait les alentours de la maison, pestant contre le Français. Isabella pouvait se trouver n’importe où. Elle avait toujours été imprévisible, et il avait beau la connaître comme s’il l’avait conçue, il était impossible de pressentir ses agissements, ou de déceler ses pensées. Néanmoins, il finit par la retrouver, perchée sur l’un des grands arbres qui composaient le jardin qu’entretenaient Angélique et Olga. Nullement surpris par la hauteur à laquelle elle se trouvait, étant donné ses prouesses physiques, il s’arrêta pour la contempler, un sourire naissant sur ses lèvres. Ses cheveux dansaient au gré du vent, de même que sa fine robe couleur ivoire qui lui donnait un côté angélique. Magnifique. Conscient qu’elle l’avait repéré, Athanaos s'agenouilla pour cueillir une rose rouge, dont il huma l’odeur, avant de se relever pour demander :

– Tu veux bien descendre, princesse ?

Elle ne répondit pas, se contentant de balancer ses jambes dans le vide, une moue ornant sa bouche. Puis, après un instant de silence, elle roula des yeux, signe qu’elle avait cédé, et se redressa. Le sourire de l’adulte se fit plus large. Adoptant un air qui se voulait rassurant, il écarta les bras, et déclara :

– Tu peux sauter, je te rattraperai.

Isabella arqua un sourcil, et inclina légèrement la tête, l’air de dire « sérieusement ? ».

– Pas la peine.

Avec l’agilité d’un contorsionniste, elle sauta d’une branche à une autre. Les mains agrippées à son nouvel appui, elle balança son bassin en avant, puis, ayant pris suffisamment d’élan, lâcha prise pour finalement retomber au sol, le tout avec une aisance déconcertante. Impressionné, l’ami de son père resta un instant immobile, les bras ballants, avant de l’inviter à venir s’asseoir avec lui sur un banc, chose qu’elle fit. Il lui tendit alors la rose, qu’elle finit par accepter.

– Merci, fit-elle sans entrain.

– Princesse Isa ne va pas bien, remarqua-t-il.

– Comment est-ce que tu sais que je ne vais pas bien ? l’interrogea-t-elle en fixant ses pieds.

Athanaos la souleva alors pour ensuite l’installer sur ses genoux. Elle poussa un cri de surprise.

– Eh bien… De un, tu ne m’appelles pas « tonton Thataos ». Ensuite, tu ne bronches pas au surnom « princesse Isa ». Et enfin, tu acceptes une rose alors que tu détestes cette fleur.

Une grimace de dégoût vint déformer son visage. Elle jeta aussitôt la fleur.

– Beurk, beurk, beurk !

Sa réaction amusa le voyageur.

– Il ne manquerait plus que tu te mettes à aimer la fleur d’oranger, dit-il dans un rire.

– Beurk ! Alors ça, non, jamais ! J’ai déjà failli mourir ce matin quand Olga me faisait ingurgiter cette tisane imbuvable…

– Ça ne m’étonne pas, sourit-il.

Il replaça une mèche de cheveux derrière son oreille, et reprit :

– Dis-moi tout.

Isabella baissa la tête, et se mit à triturer ses ongles.

– Encore un voyage… Vous n’allez même pas assister à mon anniversaire… Et papa me l’avait promis.

Son menton emprisonné entre son pouce et son index, Athanaos lui releva la tête.

– Et il va la tenir. Pour rien au monde nous ne raterons, une nouvelle fois, ton anniversaire, princesse. Le voyage attendra.

– Mais Ambrosius a dit que...

– Tu sais très bien comment il est quand il a une idée en tête... Il parle souvent sans réfléchir.

Ils rirent. Les yeux d’Isabella avaient retrouvé leur éclat habituel, et Athanaos en était ravi.

– Tu me promets de ne plus te fâcher ? demanda ce dernier avec espoir.

Elle fit la moue. Adorable.

– Hum… Promis à moitié.

– C’est déjà ça, fit le brun en riant.

Isabella se mordit la lèvre, signe évident qu’elle s’apprêtait à dire quelque chose qui allait lui demander des efforts surhumains.

– Tu es le meilleur oncle du monde, finit-elle par avouer en esquissant un léger sourire teinté d’embarras.

Athanaos sentit chaque parcelle de son être fondre plus rapidement qu’une portion de chocolat exposée en plein Soleil. Les moments où sa nièce exprimait ses sentiments étaient d’une rareté sans pareille. Il fallait donc savoir en profiter car leur valeur était inestimable.

– Et toi, la meilleure des nièces, la fille que tout le monde rêve d’avoir, et la plus belle fille de l’Univers.

– Je sais, je sais, répliqua la brune d’un ton taquin.

Il rit en secouant la tête.

– Allez, viens là.

Il l’enlaça tendrement, enveloppant son petit corps de ses grands bras protecteurs. La jeune fille se laissa faire, apaisée. Cependant, leur moment de douceur fut bien vite interrompu par des cris répétitifs qui ne cessaient de se rapprocher. Athanaos et Isabella sursautèrent avant de relever les yeux vers l’auteure de ces hurlements.

– Oh mon Dieu ! Isabella !

La fille du Docteur fut aussitôt arrachée des bras de l’homme, et bloquée entre de nouveaux bras tremblants.

– Mon Dieu, Isabella ! Ne me refais plus jamais de frayeur pareille, tu entends ?

Elle peinait à respirer.

– Olga, tu m'étouffes ! Arrêtez de tous écraser mes pauvres poumons, bon sang ! s'écria Isabella.

Les mains de ladite Olga entreprirent alors d’inspecter le corps de la jeune fille, en commençant par ses cheveux, son visage, en passant par son bassin, en terminant par ses pieds.

– Oh mon ange… J’ai eu tellement peur ! Où étais-tu passée enfin ? Comment te sens-tu ?

Elle encadra le visage de la petite brune de ses mains flageolantes pour ensuite le couvrir de doux baisers.

– C’est vraiment à moi que tu demandes ça ? questionna Isabella en grimaçant. C’est plutôt à moi de te poser cette question... Regarde ton visage, il est encore plus blanc que ma robe !

Olga laissa échapper un soupir de soulagement.

– Mais bon sang, Isabella, quelle idée de disparaître comme ça sans prévenir ! Où avais-tu donc la tête ?

– Bah sur les épaules, comme tout le monde.

Athanaos, qui avait observé toute la scène d’un œil amusé, pouffa de rire, suite à la réplique de sa nièce.

– Je vois, fit Olga en affichant un léger sourire. Quoiqu’il en soit, tu ne dois plus disparaître de cette manière, d’accord ? Nous étions morts d’inquiétude !

– Si tu veux, répondit-elle simplement en haussant les épaules.

Rassurée et pleinement satisfaite, la grande rousse se redressa, et prit la main de la jeune fille dans la sienne.

– Je vous remercie de l’avoir retrouvée, Athanaos, dit-elle à l’intention de l’homme, reconnaissante.

– Mais je vous en prie, rit-il, amusé.

Elle lui adressa un sourire gratifiant avant de reporter son attention sur Isabella.

– Bon, il faut rentrer maintenant. La señorita Angélique est au bord de l’évanouissement, et ton professeur de lettres t’attend depuis une demi-heure.

La concernée souffla en roulant des yeux.

– Eh bah, le pauvre ! Je l’ai bien attendu deux heures hier, alors il peut bien patienter quelques minutes de plus. Angélique dit que la patience est une vertu.

– Isabella…

– Ça va, ça va, j’ai compris. On peut y aller.

Riant légèrement, la main de la jeune fille toujours dans la sienne, Olga tourna les talons. Cependant, la jolie brune défit aussitôt leur contact pour ensuite se précipiter vers son oncle. Elle lui embrassa la joue, et lui chuchota à l’oreille :

– Merci, tonton.

Il sourit, et, satisfaite, elle partit rejoindre la rousse.

– Nom de Dieu, Isabella, nous avons failli avoir un arrêt cardiaque, l'informa Olga.

Isabella releva promptement la tête vers elle.

– Même monsieur Berdugo ?

– Oh non, mais…

– Dommage, l’interrompit-elle.

– Isabella !

– Ose me dire que tu ne le penses pas.

Olga se pinça les lèvres, réprimant un éclat de rire, et elles repartirent. Athanaos se releva alors, riant dans sa barbe.

Sacrée Isabella.
Modifié en dernier par kally_MCO le 21 avr. 2018, 22:03, modifié 3 fois.

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Re: Les Mystérieuses Cités D'Or - Saison 4 (fanfic)

Message par TEEGER59 » 14 avr. 2018, 17:00

Joli flashback.
Et amusant.
Les choses qui m'ont sauté aux yeux:
...ou des petits pains fraîchement chauffés :arrow: cuits.
Les recherches avaient été épileuses :x-): épineuses.
...cette ville dont leur avait parlé cet homme à Nippur :arrow: Ça me rappelle une autre fanfiction, mais laquelle déjà? :tongue:
Sa curiosité et sa soif de connaissances :arrow: connaissance au singulier.
...résultant de son imagination sans limites :arrow: Idem, limite au singulier.
...peur qu’elle ne s’enfuisse pour ne plus jamais revenir :arrow: qu'elle ne s'enfuît (enfuisse(s), seulement pour les pronoms personnels "je" et "tu" à l'imparfait du subjonctif).
– Bon, papa, tu pourrais me lâcher maintenant ? finit par lâcher la jolie brune au bout de quelques minutes. :arrow: répétition. Au choix pour le second: balancer, dire, émettre, stipuler... etc...
A croire qu’elles se sont liguées contre moi aujourd’hui… :arrow: À croire...
Berdugo... tiens, tiens...

À suivre...
:Laguerra: : AH! Comme on se retrouve!
:Mendoza: : Ma première leçon ne t'a pas SUFFIT?
:Laguerra: : Cette fois, tu ne t'en sortiras pas si FACILEMENT!

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Re: Les Mystérieuses Cités D'Or - Saison 4 (fanfic)

Message par nonoko » 14 avr. 2018, 20:32

Ce trio était tout mignon malgré les imperfections, on aimerait les avoir pour amis (enfin, Ambrosius je sais pas trop et puis Athanaos devrait être moins 'mister perfect' et 'c'est moi le gentil type made in BS', et le docteur en papa poule, ah bah ça fait un mélange détonnant mais intéressant)
En tout cas on se laisse bien embarquer. Et j'aime bien les clins d'oeil. Le prochain chapitre, une scène de torture par M. Berdugo qui veut forcer Isabella à boire sa tisane si elle ne récite pas ses tables de multiplication?
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Re: Les Mystérieuses Cités D'Or - Saison 4 (fanfic)

Message par kally_MCO » 16 avr. 2018, 19:06

TEEGER59 a écrit :
14 avr. 2018, 17:00
Joli flashback.
Et amusant.
Les choses qui m'ont sauté aux yeux:
...ou des petits pains fraîchement chauffés :arrow: cuits.
Les recherches avaient été épileuses :x-): épineuses.
...cette ville dont leur avait parlé cet homme à Nippur :arrow: Ça me rappelle une autre fanfiction, mais laquelle déjà? :tongue:
Sa curiosité et sa soif de connaissances :arrow: connaissance au singulier.
...résultant de son imagination sans limites :arrow: Idem, limite au singulier.
...peur qu’elle ne s’enfuisse pour ne plus jamais revenir :arrow: qu'elle ne s'enfuît (enfuisse(s), seulement pour les pronoms personnels "je" et "tu" à l'imparfait du subjonctif).
– Bon, papa, tu pourrais me lâcher maintenant ? finit par lâcher la jolie brune au bout de quelques minutes. :arrow: répétition. Au choix pour le second: balancer, dire, émettre, stipuler... etc...
A croire qu’elles se sont liguées contre moi aujourd’hui… :arrow: À croire...
Berdugo... tiens, tiens...

À suivre...
Merci, c'est corrigé !
Bah, qu'est-ce qu'il y a ? Tu l'aimes pas mon Berdugo chéri ? :tongue:
nonoko a écrit :
14 avr. 2018, 20:32
Ce trio était tout mignon malgré les imperfections, on aimerait les avoir pour amis (enfin, Ambrosius je sais pas trop et puis Athanaos devrait être moins 'mister perfect' et 'c'est moi le gentil type made in BS', et le docteur en papa poule, ah bah ça fait un mélange détonnant mais intéressant)
En tout cas on se laisse bien embarquer. Et j'aime bien les clins d'oeil. Le prochain chapitre, une scène de torture par M. Berdugo qui veut forcer Isabella à boire sa tisane si elle ne récite pas ses tables de multiplication?
Merci beaucoup !
Elle les connaît, ne t'en fais pas... 8) Mais merci pour l'idée ! :x-):

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Re: Les Mystérieuses Cités D'Or - Saison 4 (fanfic)

Message par Xia » 19 avr. 2018, 17:05

kally_MCO a écrit :
13 avr. 2018, 22:00
:Laguerra: Bah sur les épaules, comme tout le monde.
Ben non, princesse Isa ! :tongue: On décapite les gens parfois :shock: et si tu continues comme ça... :x-):
Ok : elle est où la porte ? :arrow:
La terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre (proverbe amérindien)

Ma fanfic sur la préquelle des Mystérieuses Cités d'or, c'est par ici

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Re: Les Mystérieuses Cités d'Or - Saison 4 (fanfic)

Message par Laguerout » 23 juil. 2018, 16:12

Cest qu1nd que tu écris la suite ?

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