FANFICTION COLLECTIVE : Ecrivains-Dessinateurs-Photomonteurs

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Seb_RF
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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Ecrivains-Dessinateurs-Photomonteurs

Message par Seb_RF » jeudi 12 janvier 2017, 09:27

Bonjour à tous comme vous avez été patient voici le début du TOME 2 la suite arrive la semaine prochaine...

Du moment que j'y pense, certains pensent que le cercle des rédacteurs est fermé, ceci est faut ! Tout le monde est admis quelque soit votre niveau de rédaction, (example moi je me suis énormément améliorer en écriture grâce à cette fic), contacter nous (moi Raang nonoko...) et nous nous ferons une joie de vous avoir parmi nous! ;)


TOME 2: l'Union des enfants du soleil.
_______________________________________________


Juillet 1543 : Dans les montagnes du Tibet, Presque un an plus tard...
Le condor disparaissait à l’horizon.
02_Esteban par seul pour Patala (Seb_RF).png
Par Seb_RF
Tao poussa un soupir. Il espérait juste que tout se passerait bien, même s’ il n’y avait aucune raison de s’inquiéter. Patala n’était qu’à deux heures de vol, Esteban serait bientôt de retour. Il jeta un coup d’œil à Zia. Elle non plus ne semblait pas décidée à retourner à l’intérieur de la cité.
T : bon, il est partie le temps de finir mon expérience, de faire une petite sieste et il sera revenu, comme s’il ne nous avait jamais quittés !
Zia détacha enfin son regard du ciel pour regarder son ami en souriant.
Z : oui, Tao, tu as raison, on travaillera mieux sans lui de toute façon, il avait vraiment la tête ailleurs ces derniers temps. Alors, profitons-en, entre Muens ! Tu viens ?
La jeune femme quitta la plateforme exposée aux vents de la cité de Badalom, Tao sur ses talons. Ce dernier n’était pas dupe : Zia affichait un grand sourire et sa voix se voulait enjouée, mais elle ne souriait plus depuis un an que par des sourires forcés, censés rassurer ses amis. Quand Esteban leur avait annoncé sa décision de se rendre seul à Patala pour voir son père, Zia était restée parfaitement impassible pendant quelques secondes, avant de s’exclamer avec enthousiasme qu’Esteban avait raison, qu’il pouvait aller le voir quand il le voulait, que ce n’était pas un problème, clouant le bec à Tao, qui s’était d’abord offusqué de cette annonce, une grande première : s’il avait su, il serait allé se promener avec le Solaris II aux quatre coins du monde sans leur demander leur avis lui aussi ! Mais Zia s’était montrée étrangement compréhensive, trop compréhensive sans doute. Tao avait remarqué qu’elle donnait toujours raison à Esteban ces derniers temps , même quand il était clair qu’il avait tort et même s’il était évident qu’elle aurait souhaité qu’il agisse autrement ou prenne une autre décision. Souvent il s’apercevait lui-même de son erreur et de sa maladresse, il était tellement à l’écoute de Zia qu’il faisait finalement tout pour lui plaire, et elle le remerciait d’un doux sourire qui ne parvenait pourtant pas à rallumer dans son regard l’étincelle de vie pétillante qui l’animait autrefois, il n’y avait pas si longtemps, un an auparavant, avant leur retour mouvementé à Barcelone. Mais Esteban avait adopté cette fois le même ton enthousiaste que Zia, comme s’il était soulagé de sa réaction qui le dispensait de s’expliquer davantage, et s’était exclamé avant de courir vers le condor, comme s’il avait peur lui-même de changer d’avis : « je serai de retour avant le coucher du soleil, ne vous inquiétez pas surtout ! ». Il n’avait même pas eu un geste tendre envers Zia en guise d’au-revoir. Décidément, quelque chose ne tournait pas rond chez Esteban non plus, pensa Tao. Il tenta de questionner Zia :
T : hem, Zia…toi et Esteban…est-ce que ça va toujours ?
Z : mais oui Tao, pourquoi me demandes-tu cela ?
T : eh bien, c’est que…il est parti si vite, sans, hem…tu vois quoi…vous vous êtes disputés ?
Z : non, pas du tout, il avait l’air pressé, c’est tout, tu sais comme il est…cette visite à son père semble lui tenir vraiment à cœur, il en oublie tout le reste, comme d’habitude !
T : c’est que..tu n’es pas « tout le reste »…
Z : allons, Tao, il ne part que pour quelques heures, un jour au plus, ce n’est pas la première fois que nous sommes séparés !
T : non, mais c’est la première fois qu’il part seul avec le condor…sans nous…sans toi..
Z : tu es mignon, Tao ! mais ne t’inquiète pas pour moi, je survivrai !
T : puisque tu le dis…
Z : tu te fais des idées, je t’assure ! Bon, où en est ton expérience ?
Elle l’entraîna vers un des bâtiments de la cité, qui abritait la fabrique de condors en orichalque.
Z : ça fait si longtemps que tu étudies cette chaîne de fabrication..est-ce que tu penses vraiment pouvoir un jour en recréer une pour un autre usage ?
T : bien sûr ! sinon j’aurais déjà abandonné…mais à moi tout seul, ce n’est pas évident..
Z : oui, il nous faudrait de l’aide, mais comment trouver les bonnes personnes ? J’ai l’impression que la gloire ou le pouvoir sont les seules motivations des savants que nous avons rencontrés..
T : tu es injuste, ils ne sont pas tous comme ça ! beaucoup travaillent pour la seule avancée du savoir, comme moi !
Z : oui, mais ceux-là n’arrivent pas à grand’chose et restent obscurs, à moins qu’ils ne mettent leur science à la disposition des puissants, et on retombe sur le même problème…
T : oui, il faudrait que les puissants aient des motivations plus nobles, et encouragent les travaux utiles !…bah, on ne va pas changer les hommes en un jour ! Pour aujourd’hui, je vais me contenter d’essayer de faire fonctionner ma mini-chaîne de production de statuettes de Pichu !
Z : je me demande pourquoi tu n’as pas choisi un objet plus utile, justement, même si c’est pour un essai…
T : ah, mais ce n’est pas une simple statuette, elle indique les heures !
Z : comment ça ?
T : j’ai intégré le système de reproduction vocale que nous avons découvert il y a huit ans : tu places ta statuette dans un endroit éclairé et à chaque heure elle s’exclame « encore une heure de passée ! »
Z :hum..avec la voix de Pichu j’imagine…
T : bien sûr ! c’est génial, non ?
Z : sans doute, Tao…allons voir si ça fonctionne..
T : et nous apporterons une statuette en cadeau à chacun de nos amis la prochaine fois que nous leur rendrons visite ! Oh ! C’est dommage qu’Esteban soit parti avant qu’on ait essayé, il aurait pu en apporter une à son père !
Z : et au Rajah…et à Indali…
Tao se rembrunit soudain.
T : tu..tu crois que ça lui plairait ?
Z : à qui donc ? Au Rajah ?
T : oui…au Rajah, évidemment ! Qu’est -ce que tu t’imagines ?
Z : moi ? rien…
T : allez, aide moi donc ! la journée passera plus vite comme ça !

Esteban posa le condor dans la cour du palais du Rajah de Patala. Il était soulagé d’être arrivé. Cela faisait plusieurs jours qu’il hésitait à venir ici, seul, mais il avait fini par se décider, il n’en pouvait plus de garder ses sentiments pour lui, il devait parler à quelqu’un, quelqu’un qui pourrait le conseiller, le soulager. Le bec s’ouvrit, il descendit de l’oiseau. Le chef de la garde l’attendait, déférent, et le salua : « soyez le bienvenu. Que nous vaut le plaisir de votre visite ? Dois-je vous annoncer à sa Majesté ? »

E : Bonjour, Dhiran, je m’excuse pour cette arrivée matinale à l’improviste ; dîtes au Rajah que je viendrai lui rendre visite plus tard, quand il sera disposé à me recevoir. Je souhaite d’abord m’entretenir avec mon père.
D : très bien, je pense que vous le trouverez encore dans ses appartements. Je vais vous y conduire.
E : pas la peine, je connais le chemin, merci ! ah, je repartirai en fin d’après-midi, inutile de me préparer une chambre !
Le jeune homme disparut dans l’aile gauche du palais. Dans son bureau, Athanaos préparait son programme de la journée après avoir déjeûné frugalement. Esteban toqua à la porte, impatient.
E : Papa ? C’est moi, ouvre-moi s’il te plaît !
Athanaos ouvrit, agréablement surpris.
A : Esteban ! C’est toujours un plaisir de recevoir ta visite !
Il perçut immédiatement à la façon dont Esteban se précipita dans la pièce sans le regarder que quelque chose tourmentait son fils. Esteban restait silencieux, le dos tourné, semblant chercher ses mots.
A : c’est tout ce que tu as à me dire ? cela fait six mois qu’on ne s’est pas revus..tout va bien ? es-tu venu…seul ?
Esteban acquiesça : si seulement son père pouvait tout deviner, cela lui épargnerait la peine de parler ! Mais il fallait bien avoir recours aux mots..c’est pour cela qu’il était venu, ce n’était pas le moment de se défiler, même s’il avait toujours eu du mal avec les conversations en tête à tête avec son père ; à chaque fois, tout se bousculait dans son esprit, il avait trop de choses à dire, il ne savait pas comment s’exprimer, l’émotion le submergeait, il perdait ses moyens et finissait par se taire, et laisser son père parler ; mais aujourd’hui, c’était trop important. Il parvint à articuler avec peine ses premiers mots, priant pour que le reste vienne facilement.
E : oui…je suis venu..seul…pour te parler.
A : Vraiment ? alors, cela doit être important, n’est-ce pas ? Bon, au moins me voilà rassuré, je suppose que Tao et Zia vont bien. Puisque tu viens juste pour me parler.
E : oui, rassure-toi, ils vont bien. Je les ai laissés au Tibet…tout va bien..
A : je n’en ai pas l’impression pourtant, tu sembles si abattu, cela ne te ressemble pas…j’espère que cela n’a rien à voir avec votre amitié ?
E : non…tout va bien, je te dis…mais…en fait non, rien n’est plus comme avant.
A : c’est-à-dire ? Allons, assieds-toi un peu là, tu seras plus à l’aise, et je pourrai voir ton visage en face !
Esteban fut reconnaissant à son père de sa proposition, qui le forçait à se lancer : face à lui, il serait bien obligé de dire ce qu’il avait sur le cœur. Il prit une profonde inspiration.
E : eh bien, depuis ce qui est arrivé à Zia…en fait, je ne t’ai pas tout dit, la dernière fois qu’on s’est vus.
A : alors, raconte-moi tout.
E : Zia…Zia n’est plus la même, et moi..moi non plus je suppose. Il y a comme une gêne entre nous.
A : mais..pourquoi ?
E : nous nous sommes fiancés…à Barcelone, juste avant qu’elle ne soit enlevée….je sais, c’est bête, mais je pensais que nous pourrions… nous marier..
A : je ne vois là rien qui puisse déplaire à Zia..ni à moi non plus, si c’est ce qui t’inquiète..
E : non !!…ce n’est pas ça…en fait j’ai agi sans réfléchir..et je n’avais même pas pensé à ton éventuelle désapprobation…j’étais sûr que..
A : que j’accepterais que tu te maries ? évidemment, je suis mal placé pour t’imposer ma volonté ! Tu es libre depuis si longtemps…et de toute façon je sais que tu es capable de prendre les bonnes décisions…même si cela me fait plaisir que tu sollicites mes conseils ou mon avis, bien sûr.
E : bien sûr…mais le problème, c’est moi…j’ai changé d’avis depuis…
A : ah ! et elle l’a mal pris..
E : non…enfin, au début, oui, et puis, elle a compris, elle m’a fait confiance, mais je sens bien qu’elle n’est pas heureuse, parce que moi aussi , je ne le suis pas. Je ne sais plus où j’en suis…
A : mais pourquoi as-tu changé d’avis ?
Esteban baissa la tête, ne sachant que répondre. Comment expliquer à son père à quel point il s’en voulait d’avoir mis Zia en danger, sans compter le fait qu’il avait toujours lutté pour mettre ses sentiments à distance afin de préserver leur amitié à tous les trois, même s’il savait que son attirance pour la jeune femme était inévitable et réciproque. Et comment expliquer que cette attirance même le gênait, justement parce qu’il lui semblait que d’une certaine façon on avait choisi pour lui, et qu’il n’était pas libre. Il aimait Zia, de toute son âme, et pourtant…tout le ramenait à la quête, à cette destinée qu’il n’avait pas choisie…Il aurait tant aimé être véritablement libre, libre d’aimer, libre d’agir selon son cœur, libre de choisir sa vie, et de proposer à celle qui devait la partager la sécurité et la douceur d’un foyer dont ils avaient été privés tous les deux.Et malgré ce désir, il ne pouvait que reconnaître qu’il jouissait d’une forme de liberté exceptionnelle, et qu’il avait vécu jusque là une existence passionnante. Mais qu’avait-il accompli ? A quoi avait servi cette quête ? Fallait-il continuer ? Après tout, il ne s’était lancé dans l’aventure que pour retrouver son père, et parce que le père Rodriguez croyait qu’il était destiné à accomplir de grandes choses. Il avait suivi Mendoza, fasciné par sa proposition, impressionné par cet extraordinaire hasard qui le faisait entrer en contact avec l’homme qui l’avait sauvé sur l’océan, le seul homme qui ait pu lui parler de son vrai père, au moment où le jeune garçon qu’il était se retrouvait orphelin pour la deuxième fois. Et s’il n’avait pas dû trouver la 3ème cité pour sauver son père, aurait-il vraiment continué sa quête ? Athanaos l’avait poussé à continuer, à accomplir sa destinée ; Esteban avait obéi, contre son cœur, se sentant toujours tiraillé entre ses aspirations personnelles et son devoir envers ses amis, envers son père, envers ses ancêtres. En épousant Zia, accomplissait-il son vœu le plus cher, ou ne faisait-il que son devoir ? Et si ce devoir devait encore les mettre en danger, la mettre en danger, elle..
A : tu ne dis rien ?
E : je ne veux tout simplement..pas la perdre, je crois..je veux qu’elle soit ma femme, mais…
A : tu redoutes les conséquences ?
E : regarde ce qui s’est passé avec Laguerra ! Non seulement il a voulu se venger, parce que nous avons fait échouer sa quête, que nous avons ruiné sa vie, mais il avait aussi le projet de s’approprier je ne sais quel pouvoir en épousant Zia, et en activant cette fichue statuette ! Tout ça ne finira donc jamais ? Nous serons toujours obligés de lutter pour vivre , de lutter contre tous ces fous, ces égoïstes, ces hommes avides de puissance et prêts à toutes les cruautés ?Et si je l’épouse, qui me dit que nous ne serons pas responsables de nouvelles atrocités commises pour voler un nouveau secret de Mu révélé par notre union ? Je suis fatigué que ma vie soit prise en otage par des prétendus ancêtres qui veulent soit-disant le bien de l’Humanité ! Est-ce que notre quête a servi à quelque chose ? nous tournons en rond, et j’en ai assez de parcourir le monde inutilement ! Partout on ne voit que guerre, famine, maladies, et nous sommes impuissants !
A : je vois..je comprends tes révoltes, tes angoisses mais…
E : non, tu ne peux pas comprendre…tu as été comme eux, comme ces hommes…
A : tu sais très bien que non…
E : tu as toujours voulu que je continue, pour assouvir ton propre désir, tu savais que sans moi, ta propre quête ne pouvait aboutir !
A : Esteban…tu es injuste…si tu savais combien moi aussi j’ai désiré vivre heureux auprès de ta mère, et de toi…
E : mais le destin en a décidé autrement, je sais, merci, pas la peine de me le rappeler ! Et les épreuves ont fait de moi ce que je suis maintenant, et tu es fier de moi….mais, bon sang, j’en ai assez ! pourquoi est-ce que je ne peux pas être simplement heureux, sans avoir à me demander ce qui m’attend encore , ce que ce fameux destin d’élu me réserve, nous réserve, à Zia et à moi ? Puisque tu as aimé ma mère, tu peux comprendre ça, non ?
A : je l’ai aimée..plus que tout au monde. Et même si nous n’avons pu nous aimer que brièvement, même si notre rencontre, notre union n’étaient pas le fruit du hasard, même si nous avons été séparés trop tôt, je chérirai ces moments qui ont illuminé ma vie et lui ont donné un sens. Cesse de te tourmenter, Esteban, accepte ce qui t’es offert.
E : tu ne me dis pas ça pour que j’accomplisse la volonté des sages de Mu et d’Atlantide ?
A : écoute, je ne vais pas te mentir, l’existence de cette statuette prouve que votre union a probablement une raison d’être, mais, quelle que soit cette raison, je suis persuadé qu’elle t’apportera enfin les réponses aux questions que tu te poses, et qu’elle t’éclairera sur l’utilité de cette quête que tu as dû mener malgré toi. Mais plus que tout, en acceptant de céder à ton désir, et à celui de Zia, tu te réconcilieras avec toi-même. Accepte d’être qui tu es, Esteban, et ne passe pas à côté de ton bonheur. Tu ne peux pas changer la situation, cesse de lutter, et sois heureux, même si tu ne sais pas combien de temps durera ton bonheur, au moins tu l’auras vécu. Personne ne sait ce que l’avenir lui réserve : rejoins vite Zia. Elle t’attend. C’est tout ce qui compte.
Esteban se leva, imité par son père, et se dirigea vers la porte. Au moment de quitter la pièce, il se retourna.
E : tu diras au Rajah que je viendrai lui rendre visite une autre fois.
A : je le lui dirai..
E : je m’excuse d’avoir été..un peu….
A: maladroit ?
E : oui…merci de m’avoir écouté…merci…tu as été de bon conseil…
A : alors, pars vite, et reviens vite, mais pas tout seul cette fois !
E : c’est promis !
Quelques instants plus tard, Esteban était aux commandes du condor, et décollait pour le Tibet, le cœur léger.
note serie:
MCO1: 19/20
MCO2: 11/20
MCO3: 16/20

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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Ecrivains-Dessinateurs-Photomonteurs

Message par Akaroizis » jeudi 12 janvier 2017, 11:34

C'est génial. Je n'ai rien d'autre à dire ^^ En plus avec les statuettes de Pichu qui disent l'heure, c'est bien trouvé ! ;)
Continuez, on vous attend ^^
Mendoza : Ma parole, ce navire est complètement pourri !
Mendoza : Pardonne-moi Esteban, mais la mort ne m'émeut plus.


Saison 1 : 19,5/20
Saison 2 : 12/20
Saison 3 : 15/20

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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Ecrivains-Dessinateurs-Photomonteurs

Message par manonallemende » jeudi 12 janvier 2017, 17:38

J'adore depuis le temps que je voulais le tome 2 il est juste génial vous faites du travail extraordinaire

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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Ecrivains-Dessinateurs-Photomonteurs

Message par Seb_RF » jeudi 12 janvier 2017, 17:50

On a sorti le final du premier il y a 12 jour ce n'est pas si long^^ enfin si sa m'empêche de parler tome 2 avec Dek c dur de pas spoil...
note serie:
MCO1: 19/20
MCO2: 11/20
MCO3: 16/20

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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Ecrivains-Dessinateurs-Photomonteurs

Message par manonallemende » jeudi 12 janvier 2017, 18:00

Je sais mais c'est juste trop bien vous montages comparer aux mien moi en écriture je suis nulle mes moi je suis vraiment nulle à côté de vous

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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Ecrivains-Dessinateurs-Photomonteurs

Message par Seb_RF » jeudi 12 janvier 2017, 18:13

Tu sais moi aussi mais j'ai bien progressé avec la fic
Et en montage j'en suis à 15 au total faut juste trouver le programme d'image qui te convient
note serie:
MCO1: 19/20
MCO2: 11/20
MCO3: 16/20

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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Ecrivains-Dessinateurs-Photomonteurs

Message par Raang » jeudi 12 janvier 2017, 18:14

Et il faut le faire avec envie et passion
"Les mots sont plus forts que les armes, écrire est plus fort que tuer"-Raang, 2016
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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Ecrivains-Dessinateurs-Photomonteurs

Message par Akaroizis » jeudi 12 janvier 2017, 18:17

Je ne ferais que vous imiter les gars. C'est que si t'as la passion, le temps et la patience ^^
Mendoza : Ma parole, ce navire est complètement pourri !
Mendoza : Pardonne-moi Esteban, mais la mort ne m'émeut plus.


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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Ecrivains-Dessinateurs-Photomonteurs

Message par manonallemende » jeudi 12 janvier 2017, 18:22

Oui ta raison mais bon ^^ vos montages sont juste magnifique je l'ai ai montré à des amis il croyait que c'était des vrais photos 😂

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Re: FANFICTION COLLECTIVE : Ecrivains-Dessinateurs-Photomonteurs

Message par Seb_RF » jeudi 12 janvier 2017, 18:26

Les mien aussi ? Si c'est le cas sa le fait énormément plaisir sa veux dire que je devien bon...

Regarde quand même la liste des images il n'y a pas que des montage, enfin. La où il y des personnages sa en est...
note serie:
MCO1: 19/20
MCO2: 11/20
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